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Secourir les congolais

Pourquoi ?

  • En 1960, il fallait que la colonisation s’arrêtât.  Le peuple congolais, dans un soulèvement légitime,  confondît indépendance et racisme et choisît une colonisation noire pour remplacer la blanche.
  • 2025, la colonisation force certains à l’exil, parce que la majorité choisit, coup sur coup, des imposteurs politiques pour gérer un pays potentiellement riche, mais appauvrit par ses propres fils, incapables de contrer les bandits intérieurs et extérieurs.

Comment ?

  • Parmis les Congolais qui frappent à nos portes pour demander secours, il y en a qui sont porteurs de projets valereux et d’une humanité que nous perdons chez nous et nous ne retrouvons pas nécessairement dans le monde blanc ; en versant dans le racisme blanc plutôt que dans l’humanisme et le christianisme que nous recusons à tort, à notre perte.
  • Au regard des choix de la majorité au Congo, pour la dictature kinoise et le tribalisme anti-tutsi, expliquables, mais injustifiables, nous avons personnellement choisi d’aider ceux qui ont opéré le choix de suivre notre pas.
  • À l’expérience,  notre décision de 1994 a payé,  bien que nous aurrions pu faire plus, au cours des 37 ans bientôt vécus à Bruxelles.

Quand ?

  • Il est plus que tard.  Dans les années 90, nous avons reçu plusieurs demandes d’asiles et accepté plusieurs d’entre sans opérer de bons choix, même en prenant trop de temps, inutilement, sur les dossiers.
  • Il est à parier que plusieurs Congolais frappent encore à nos portes,  très bientôt.  Il faudrait capitaliser l’expérience du passer : aller à l’essentiel.  Quelles sont les motivations et quelles sont les capacités avérées à participer à notre élévation ; quel est le partage effectif de nos valeurs, et quels sont les combats menés contre ce que nous considérons comme antivaleurs ?

Où ?

  • La région de Bruxelles-Capitale : c’est chez nous.  Si nous ne nous en occupons pas, si nous la fuyons, ne nous étonnons pas demain de la perdre.
  • Nous ne sommes pas les seuls à courir ce risque.  Le Congo vit, à peu de chose près, la même menace !

Avec qui ?

  • Toutes nos régions, dans l’Union et chez nos alliés, vivent sous les mêmes types de pressions sociales, économiques, culturelles, et meme technologiques.
  • Nos premiers alliés sont indubitablement ceux de l’Union, de l’Alliance.
  • Les autres attelages, qui montrent leurs limites, doivent rapidement être courageusement revisités.  Le Corona 19 et l’Ukraine sont une leçon dont nous devons tirer des leçons au risque de nous engager sur la voie d’un déclin civilisationnel.

Avec quoi ?

  • Aider les Congolais, bien pensé, ne peut pas être une charge : au contraire.
  • Aider les Congolais doit, pour nous, glaner des pepites d’or que les Congolais rejettent, volontairement,  avec leurs nouveaux amis.

Pour quoi ?

  • Le futur de nos rejetons qui risque l’abjecte appauvrissement.
  • La nécessaire civilisation accrue de l’Occident et l’évitement du déclin qui poind à l’horizon.

Pour qui ?

  • La Région de Bruxelles-Capitale.
  • La Belgique.
  • L’Union.
  • L’Alliance.
  • Le reste du monde qui voudra s’inspirer chez nous.

Du Kenya au Congo.

[6/10, 07:53]

Voici ce je lis su WhatsApp.

« Urgent :
Le président du Kenya a dit ceci aujourd’hui :
 » Franchement la RDC est dirigée par des irresponsables politiques qui ne comprennent rien en politique. Le fameux président de la RDC a accusé le Rwanda de soutenir les M23 à l’Est ; c’est Félix tshisekedi qui m’a demandé une force de l’EAC. Sur place,le commandant des forces kényanes de l’EAC a constaté qu’il s’agissait d’un mensonge inventé par Félix tshisekedi pour sauver les minerais de Christian tshisekedi son frère;donc j’ai perdu 47 hommes pour rien avant de demander un désengagement. Aujourd’hui Félix tshisekedi revient encore pour accuser l’Ouganda et le Kenya,ce n’est plus le Rwanda ? Comment on peut avoir un voisin inconstant en politique comme ça ? C’est pour cacher son incompétence politique que Félix tshisekedi tente d’accuser le monde entier ! Si vraiment le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda mettaient en place une force conjointe en collaboration avec les M23 AFC Félix tshisekedi ne ferait même pas deux jours au pouvoir,ce ne sont pas seulement les mots,mais l’armée de la RDC et le mercenaires ne tiendraient pas 48heures » »


[6/10, 09:04] GPAU:

Il [le Président Kenyan] est supposé connaître Tshisekedi, son pays traffique les richesses du Congo, depuis longtemps, il fait tué 47 de ses concitoyens et ses propres frères congolais, il supporte ensuite Nangaa de l’AFC et du M23.

Il y a des congolais qui observent toutes ces traïtrises, ces hypocrisies et ces amateurisme politiques, mon frère, pendant que Dieu demeure au contrôle !

Il faudra du temps pour que nous, Africains, sortions de nos inimitiés, de nos moutonnerie, de nos barbaries, de nos fausses religions, de nos aventures politiques, de nos esclavages, de nos colonisations.

Nous nous efforçons de montrer les faiblesses de nos peuples, de nos dirigeants, de nos États et d’inquer que le salut soit dans l’indépendance que nos peuples ne veulent pas prendre, par la peur de Satan, l’attachement au parasitisme ou à la paresse.

Dans l’Afrique entière,  Qui veut se lever ?  Personne !  Où ?  Nulle part ! Quand ?  Dans 2 ou trois générations, peut-être !  Pourquoi ?  Nous caressons le sommeil spirituel, intellectuel, politique !  Et comment ?  Nous tuons tous les prophètes de Dieu, qui nous dérangent : nous sommes sous le coup de la colère divine !

Juste après avoir voté, voler au secours des Africains qui ploient sous les jougs des dictatures est un devoir humain de tout belge qui veut prendre le devant, dans la construction d’un monde meilleur.

Parce que, du Kenya au Congo, il y a des Belges, qui exploitent des  Africains niais ou inciviques : pour un temps encore! encore !

La Belgique ne sait rien faire pour la RDC !

La Belgique ne sait rien faire pour le peuple congolais.  En effet, celui-ci n’arrête pas de se choisir des traîtres comme leaders depuis bien avant la rencontre du Congo.

Une vidéo circle sur WhatsApp : « Audition du 1er ministre belge au Parlement belge en présence des parlementaires congolais sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC ».

Nous l’avons visionnée et avons réagi dans notre groupe « Projet 2014 ».

« Toi, tu sais pourquoi André Flahaut se retrouve là.
Mais, nous Congolais, le comprenons-nous réellement ?
Nous laissons toujours passer les opportunités : Dieu le voit. Écoute bien la séquence, même 10 fois : qu’y dit la Belgique, comme depuis toujours ? Qui comprends le message ? Qu’y dit le Congo, qui soit nouveau ?
Dans son propos, le Professeur Mbata réduit notre pays au rang de la victime du lâche, sauvage et méchant Rwanda ; sûr de lui-même !
Comprennons la donne, chers frères. Nous sommes bien loin de voir le bout du tunnel : la Belgique veut, mais ne sait pas encore rencontrer le peuple congolais, du côté de qui il veut se retrouver, depuis la victoire du MNC, comme je la lui répète depuis 2003 !« 

Nous avons proposé un homme à nos compatriotes congolais en 2011, 2018 et 2023.  Comme nous pouvions nous y attendre, nous, Congolais, avons préféré signer notre propre condemnation, trois fois de suite.

La Belgique, sans un courage politique exceptionnel, rare dans l’UE, ne pourra plus se retrouver aux chevet des Congolais, qu’elle dit chérir ;  à moins que nous, Belges, commandions à notre gouvernement de violer la souveraineté du Congo, incarnée par les hommes qui trônent à Kinshasa, depuis 1960, que nous avons trahi notre amour pour ce pays.

« Pour la Belgique, les autorités congolaises actuelles doivent quitter la position victimaire face à Kagame. Félix doit s’assumer et assurer l’intégrité territoriale du pays. »

Je partage la position de Georges-Louis Boucher sur la question ! Et, je constate qu’il ne soit pas facile pour nous, Belges, d’aider le peuple congolais qui s’est fait enchaîner par les hommes de Kinshasa, qu’il a élu ou qu’il tolère au pouvoir, depuis 1960.

Il viendra un moment où nous volerons au secours de cette colonie qui ne cherche pas son indépendance ; ou plutôt,  qui la cherche au mauvais endroit.  Petit à petit, en effet, la crise oblige les Congolais au mariage avec la raison et au divorce d’avec l’émotion.