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C’est sûr : instruire, former, éduquer restent importants en Belgique.

Source : le Vif-l’Express

C’est sûr que l’instruction, la formation et l’éducation soient indispensables pour endiguer le fléau de la cyber-criminalité.

C’est pour cela que tout belge devrait soutenir notre projet dans l’EAE ASBL. Les centres de formations et de conférences de notre association n’attendent plus que les apprenants. Nous y proposons de l’instruction, de la formation et de l’éducation, d’un nouveau style. La maîtrise insuffisante de l’outil informatique, le laxisme judiciaire et policiaire expliquent le vent en poupe que prend la cyber-criminalité.

Qu’on se le dise bien : l’avenir de la Belgique est entre nos mains.

Deux ans pour se marier…

Depuis mai 2022, nous avons entamé une procédure, pour nous remarier avec une congolaise. Jusque août 2024 que nous sommes, le parcours de combattant continue.

Une trentaine de documents ont été produits ; 10 seulement ont été retenus. Une enquête de deux mois a été enclenchée ; trois mois ont été rajoutés à ce délai.

Maintenant que ma fiancée peut rentrer en Belgique dans l’attente de la décision de l’officier de l’état civil qui suivra l’enquête, c’est le rendez-vous de dépot de la demande de visa, là-bas (Kinshasa, RDC), sous format papier, après une demande en ligne, qui n’est pas respecté par le Centre Européen de Visa à Kinshasa. Quelle n’a pas été notre étonnement de voir ma fiancée, avec une preuve de rendez-vous se voir renvoyer à la porte, tout son dossier en main, avec une invitation à réintroduire une autre demande de rendez-vous.

C’est exaspérant que ce qui se passe entre la République Démocratique du Congo et la Belgique. C’est perturbant au point que pour cela, nous nous soyons sentis obliger d’en parler à notre ministre des Affaires Étrangères et bientôt sans doute devrons-nous saisir notre ministère de l’Intérieur et pourquoi pas notre Roi.

Notre union, qui faisait notre force, s’étiole, s’amenuise. Bientôt, nos enfants n’auront probablement plus le droit d’épouser ailleurs ni qui ils veulent, au nom du nationalisme ou de la purification ethnique.

Vous qui après nous vivrez, verrez ! En attendant, vous qui aspirer à un pays uni et libre, rejoignez notre combat pour la liberté d’épouser les conjoints qui nous conviennent, qui nous aident à avancer notre pays. Joignons nos coudes pour combattre, ensemble, les personnes zélées qui tiennent à nous brimer, parce que le pays tout entier se tait jusque-là !

Dans nos veines…

Notre foi, notre conviction, notre vision, notre mission sont chrétiennes, libérales, démocrates.

En tant qu’enfant de Dieu, nous ne sommes pas nés pour être pauvres, divisés, dominateurs les uns des autres. C’est bien tout le contraire. Notre enrichissement, notre unité, notre démocratie, notre solidarité sont autant d’acquis à préserver jalousement et à inculquer à nos enfants ; pendant que les peuples païens se battent, se combattent, de volent, s’entretuent.

C’est pour cela que nous vous invitons à nous rejoindre dans notre projet de création d’un premier Centre de Formations et de Conférences, dans le cadre du projet CFC/Bruxelles, propre à l’EAE ASBL, pour innover nos formations en langues, en informatique, en comptabilité générale, en gestion de projets, en gestion d’entreprises et en droit sur l’avenue Van Crombrugghe 104 à 1150 Woluwe-Saint-Pierre.

Dans nos veines se trouve la participation à la promotion de notre enseignement et de notre formation. Nous aider à demeurer compétitifs, excellents dans notre enseignement et dans notre formation, telle est notre motivation et notre mission. Tous nos travailleurs devraient être savants, qualifiés, responsables, disciplinés ; à leurs postes, dans leurs rôles, dans leurs missions respectifs.

Le gaspillage voulu !

Tel que reçu.

Avant d’aller voter, ceux qui savent lire devraient prendre le temps, car savoir où on mets les pieds peut être intéressant… Vraiment lisez !

Le New York Times : La Belgique est « l’État en faillite le plus riche du monde ».

Des chiffres hallucinants !

Comment un pays de 11 millions d’habitants peut-il avoir autant de représentants ? « La Belgique compte 11 millions d’habitants, mais elle est gouvernée par six gouvernements et six parlements ». Le New York Times se concentre rapidement sur le cas spécifique de Bruxelles : « Bruxelles est encore plus complexe. Bruxelles a un gouvernement, un parlement, 19 communes, six zones de police distinctes et 33 sociétés intercommunales.

Au total, Bruxelles, qui compte un million d’habitants, a 166 ministres, bourgmestres et conseillers municipaux, soit plus que Berlin et Paris réunis ».

Le Washington Post compare notre système politique à ce qui se passe en Afrique. L’auteur se base sur un livre des années 1990. Le titre de ce livre est éloquent : « L’Afrique transforme le désordre en instrument politique ». Oui, le Washington Post compare notre système politique à ce qui se passe en Afrique Selon les deux auteurs de l’étude, Patrick Chabal et Jean-Pascal Daloz, ces systèmes politiques complexes ont permis aux dirigeants africains d’utiliser le désordre pour s’enrichir : Ces « grands hommes » ont su capter leurs électeurs par la collecte et la redistribution des ressources, le copinage et les contrats publics. La ville de Bruxelles est dans le collimateur :
La ville de Bruxelles est sous surveillance : « Les services publics à Bruxelles sont fournis par près de 200 sous-traitants et organismes parapublics qui emploient environ 14 000 personnes. Pour le public, cela se traduit par une masse opaque dans laquelle une chatte ne retrouve plus ses petits.
Mais pour les « insiders », les partis politiques au pouvoir, cela signifie qu’il y a un énorme gisement d’emplois à distribuer. (Intercommunales). Bruxelles est une excellente opportunité pour le copinage et l’enrichissement personnel ». En bref, le désordre de la politique du pouvoir permet au copinage de se développer et de prospérer.

La Belgique compte – 18 ministres et secrétaires d’Etat – 36 ministres régionaux – 7 ministres de la Communauté française – 4 ministres des communes de l’Est – 210 parlementaires et sénateurs fédéraux – 89 parlementaires régionaux bruxellois – 75 parlementaires régionaux wallons – 124 parlementaires régionaux néerlandophones – 94 parlementaires de la communauté française (quelle anomalie dans la dénomination ! ) – 25 parlementaires régionaux – 5 membres de la Commission communautaire francophone de Bruxelles – 5 membres du Comité intercommunal bruxellois – 4 membres de la Commission communautaire néerlandophone de Bruxelles – 10 gouverneurs de province – 60 députés provinciaux – 574 conseillers provinciaux – 8.878 élus communaux wallons – 1.128 élus communaux bruxellois – 12.450 élus communaux flamands.

Soient 23 778 mandats politiques répartis en Belgique.
Soit un élu pour environ 500 Belges.
Soit 2 élus pour 1 000 habitants. Et 1 000 000 de non-Belges sur 10 000 000…

Maman, pourquoi travaille-t-on ?

Allez, mesdames et messieurs !  Encore un effort ; et chaque Belge aura son politicien en charge !

Instruire, former, éduquer…

Nous ne le dirons jamais assez : nous devons nous instruire, pour accumuler du savoir ; nous former, pour maîtriser des technologies, accumuler du savoir-faire ; nous éduquer, pour accumuler du savoir-être, de bons comportements.

Dans le cadre de l’EAE ASBL, nous souhaiterions ouvrir un cadre pour cette fin : l’instruction, la formation et l’éducation solidaires. Le soutien de tout Bruxellois comme de tout ami extérieur de Bruxelles est le bienvenu. Nous avons à notre disposons une maison dont le rez-de-chaussée et le premier étage peut nous servir pour créer l’embryon d’un centre d’instruction, de formation et d’éducation visant l’excellence. D’autres portes seront ouvertes si nous tenons la gageure de la participation active au développement régionale.

Promouvoir notre culture, la tirer vers le haut, nous développer davantage, vite, solidairement ; telle est notre motivation.

En effet, depuis 2010 que EAE ASBL existe, nous découvrons que la sous-instruction, la sous-qualification et la sous-éducation de notre population de la Région de Bruxelles-Capitale sont d’énormes freins à notre développement harmonieux. Un chagement rapide, bien pensé est indispensable pour que nous n’allions pas vers la déchéance, nous qui sommes la capitale de l’Union Européenne…

Pour soutenir en connaissance de cause, visitez le site l’EAE ASBL : https://eaeasbl.com.

Les cartes heuristiques

Nos concitoyens commencent à découvrir les cartes heuristiques.

Cependant, il y a encore beaucoup à faire pour que nos projets, nos enseignements, nos formations, nos entreprises, nos églises y recourent. Cela nous aiderait à prendre une longueur d’avance sur les autres villes, les autres nations, dans la lutte pour l’enrichissement, compris dans sens le plus large et le plus noble.

L’usage de ces cartes heuristiques nous poussera à la structuration systématiques de nos démarches professionnelles, spirituelles, pédagogiques, politiques, sociales, culturelles ; dans le cadre de nos travaux de groupe…

Les comportements de plusieurs seront améliorés. La qualité de la ressource humaine s’en trouvera augmenté, à notre salut.

Utiliser nos langues…

Cela commence par bien les apprendre, pour l’efficacité de nos communications orales et écrites, dans nos rapports familiaux, sociaux et professionnels.

Région cosmopolite, Bruxelles enseigne à ses enfants, obligatoirement, le français et le néerlandais et une troisième langue européenne. Souvent, pour le décor : très peu sont ceux qui utilise deux langues dans leurs vies.

Il faut donc réfléchir et agir rapidement. J’ai 4 enfants qui connaissent 3 langues au moins, chacun. Deux seulement en utilisent, activement chacun, deux, dans leur vie quotidienne et professionnelle… 4 utilisations sur 12 !

Chaque enfant a appris deux langues au primaire et au secondaire. Il en a appris une troisième au secondaire. Avec des méthodes archaïques, cela n’a permis à la plus part d’atteindre à peine le niveau B1. Incroyable !

Pourquoi dilapider de la sorte notre impôt ? Pourquoi bourrer ainsi nos crânes ? J’ai appris 8 langues. Chaque jour, j’en utilise au moins 6 ! Comment faire pour que tous nos enfants utilisent au moins 2 langues sur 3 dans leur vie quotidienne ?

La question est posée à nous, Région de Bruxelles-Capitale.