Archives pour la catégorie Économie

Nous vendre

Nous possédons de nombreux attouts encore inexploités, en tant que peuple qui vend.

Nos parents sont partis enseigner, former, éduquer, bâtir, partout dans le monde, avec succès ; dans un contexte colonial d’abord et d’indépendance des colonies ensuite.  Cela est vrai.

Pour continuer à exporter nos services et nos produits, nous devons nous hisser plus haut encore que nous ne sommes, au plan technologique, commercial, diplomatique, technologique, culturel, etc.  Il nous faut donc revoir :

– nos motivations,

– nos produits et services,

– nos méthodes,

– nos outils,

– nos équipes…

Pour cela, il manque encore des engagements.  Les rencontres de l’EAE ASBL, en salle ou en ligne, sont un cadre que nous offrons pour créer des structures et des synergies gagnantes, qui repensent continuellement nos stratégies, adaptent dynamiquement nos offres aux demandes, nos contrats anciens, présents et futurs, sur une terre de mondialisation et de globalisation.

Le vote derrière…

– Je vote ici à ma commune.

– Le vote est derrière nous. Ce sont le chômage, les salaires bas, la mobilité difficile, l’insécurité, le clivage social, la sous-qualification, le logement précaire, le déficit d’instruction, qu’il faut combattre, ensemble.

Tous les États du monde ont difficile à s’attaquer à ces maux : l’égoïsme prend vite le dessus !

Voter pour le MR ou l’Open VLD n’est pas un loisir…

Chers amis belges ou vous tous qui partagez notre destin belge,

La pauvreté gagnera du terrain si nous ne travaillons pas professionnellement, si nous ne qualifions pas nos travailleurs, si nous nous refusons d’adopter et de dompter les technologies les plus avancées pour garder nos privilèges de capitale de l’Union Européenne, si nous continuer à ne pas simplifier notre administration de la chose publique.

Dimanche, 9 juin 2024, nous déterminerons notre destin, notre avenir, celui de nos enfants, pour les mandats prochains. Voter pour le Mouvement Réformateur et l’Open VLD, sera-ce un loisir ou une obligation citoyenne ; tu moins pour vous tous qui rechercher l’enrichissement réel et véritable du belge ?

Cocher la liste MR, vous tous qui êtes francophones, et la liste Open VLD, vous tous qui êtes germanophones, pour nous donner de réussir le pari du vrai et réel enrichissement de notre royaume, à un moment où la partie adverse n’arrive pas à tenir ses promesses en matière d’offre et de création d’emplois !

Le gaspillage voulu !

Tel que reçu.

Avant d’aller voter, ceux qui savent lire devraient prendre le temps, car savoir où on mets les pieds peut être intéressant… Vraiment lisez !

Le New York Times : La Belgique est « l’État en faillite le plus riche du monde ».

Des chiffres hallucinants !

Comment un pays de 11 millions d’habitants peut-il avoir autant de représentants ? « La Belgique compte 11 millions d’habitants, mais elle est gouvernée par six gouvernements et six parlements ». Le New York Times se concentre rapidement sur le cas spécifique de Bruxelles : « Bruxelles est encore plus complexe. Bruxelles a un gouvernement, un parlement, 19 communes, six zones de police distinctes et 33 sociétés intercommunales.

Au total, Bruxelles, qui compte un million d’habitants, a 166 ministres, bourgmestres et conseillers municipaux, soit plus que Berlin et Paris réunis ».

Le Washington Post compare notre système politique à ce qui se passe en Afrique. L’auteur se base sur un livre des années 1990. Le titre de ce livre est éloquent : « L’Afrique transforme le désordre en instrument politique ». Oui, le Washington Post compare notre système politique à ce qui se passe en Afrique Selon les deux auteurs de l’étude, Patrick Chabal et Jean-Pascal Daloz, ces systèmes politiques complexes ont permis aux dirigeants africains d’utiliser le désordre pour s’enrichir : Ces « grands hommes » ont su capter leurs électeurs par la collecte et la redistribution des ressources, le copinage et les contrats publics. La ville de Bruxelles est dans le collimateur :
La ville de Bruxelles est sous surveillance : « Les services publics à Bruxelles sont fournis par près de 200 sous-traitants et organismes parapublics qui emploient environ 14 000 personnes. Pour le public, cela se traduit par une masse opaque dans laquelle une chatte ne retrouve plus ses petits.
Mais pour les « insiders », les partis politiques au pouvoir, cela signifie qu’il y a un énorme gisement d’emplois à distribuer. (Intercommunales). Bruxelles est une excellente opportunité pour le copinage et l’enrichissement personnel ». En bref, le désordre de la politique du pouvoir permet au copinage de se développer et de prospérer.

La Belgique compte – 18 ministres et secrétaires d’Etat – 36 ministres régionaux – 7 ministres de la Communauté française – 4 ministres des communes de l’Est – 210 parlementaires et sénateurs fédéraux – 89 parlementaires régionaux bruxellois – 75 parlementaires régionaux wallons – 124 parlementaires régionaux néerlandophones – 94 parlementaires de la communauté française (quelle anomalie dans la dénomination ! ) – 25 parlementaires régionaux – 5 membres de la Commission communautaire francophone de Bruxelles – 5 membres du Comité intercommunal bruxellois – 4 membres de la Commission communautaire néerlandophone de Bruxelles – 10 gouverneurs de province – 60 députés provinciaux – 574 conseillers provinciaux – 8.878 élus communaux wallons – 1.128 élus communaux bruxellois – 12.450 élus communaux flamands.

Soient 23 778 mandats politiques répartis en Belgique.
Soit un élu pour environ 500 Belges.
Soit 2 élus pour 1 000 habitants. Et 1 000 000 de non-Belges sur 10 000 000…

Maman, pourquoi travaille-t-on ?

Allez, mesdames et messieurs !  Encore un effort ; et chaque Belge aura son politicien en charge !

Congo et Belgique : Les opérateurs télécoms nous exploitent !

[20/5, 08:54] NLB : OPÉRATION UNE HEURE MODE AVION. LA DÉTÉRIORATION DE LA CONNEXION ET SURFACTURATION PAR LES MAISONS DE TELECOMMUNICATION EN RDC NOUS EXIGE D’AGIR.

Dès le lundi 22/05/2023 de 12 heure à 13heure agissons.

Chers compatriotes,

Suite à l’exploitation nous imposée par les maisons de télécommunication airtel, orange, Vodacom et autres, nous devons tous agir dans l’extrême urgence. Ces agences sont des véritables exploitants du peuple congolais. Après RAM, elles ont changé le mode opératoire, et c’est chaque jour qu’elles changent de tarification avec une connexion très médiocre exposant même les paisibles citoyens à l’insécurité. Une heure seulement nous suffit pour nous libérer de cette exploitation illicite. Il suffit de mettre seulement sous mode AVION notre téléphone chaque lundi de 12 heure à 13 heure et ces dernières auront accumulé un manque à gagner comme pas possible. C’est ainsi que la Fédération de la Société Civile en RDC nous appelle à cette opération dès ce lundi 22 mai 2023 et le peuple gagnera.
La Fédération de la Société Civile en RDC demande à tous les citoyens et citoyennes de faire large diffusion de ce message qui du reste est de libération.

On ne libère pas un peuple mais le peuple se libère.
Partagez dans différents groupes et à tous les compatriotes.

VIVE L’OPÉRATION MODE AVION.

Fait à Bukavu, le 16/05/2023
Sé/FM


[20/5, 08:54] GPU : Cette idée, qui paraît bonne, n’est pas la solution à notre problème.
Pour trouver la bonne, démocratiquement et mathématiquement : posons-nous d’abord la question de savoir, dans ce contexte-ci, par exemple, pourquoi les opérateurs des télécoms nous exploitent.
Quand nous auront toutes les causes directes et indirectes de cette exploitation, nous verrons clairement comment diviser les prix au moins par 6 à 20 et gérer nous-mêmes nos télécoms !

En effet, dans le Projet 2014, nous ne cessons de vous inviter au travail de libération de nos peuples esclavagisés et colonisés du Congo.
Notre refus du travail, notre préférence des solutions fétichistes, telle celle proposée ci-haut, nos complexes divers sont les causes majeures de notre malheur.

En tant qu’ingénieurs civils électriciens, formés au Congo, nous savons que cette non maîtrise de nos télécoms est la preuve par neuf de notre déchéance ontologique.
Nous avons formés des jeunes qui ont tous été poussés et qui continuent à être décidés à quitter la démoniaque République ; pour tenter de vivre ailleurs, où, les conditions sont aussi de plus en plus mauvaises ; mais, comparativement, plus humaines, plus supportables.

Dans ma Région de Bruxelles-Capitale, par exemple, nous avons lancé le projet BCIE, « Bruxelles : Capitale Informatique de l’Europe », vers 2005, dans le but de rattraper notre retard dans les secteurs dites des nouvelles technologies de l’informations et des télécommunications !
À Bunia et à Jupugulo, en Ituri ; et, à Kinshasa, les populations locales crachent sur les projets Institut des Technologies de Pointe et Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications, que nous y avons proposé, parallelement ou même bien avant le projet BCIE !
Nous sommes réjouis que plus de 20 ans plus tard, un boyomais revienne sur cette question, par son message relayant les propos d’un sud-kivutien.
Chers frères, sans prendre en main nos télécommunications, cessons de dire que nous soyons des hommes. Pour paraphraser Trump : « Les lézards ne sont pas des crocodiles ; même s’ils se ressemblent très fort ! ».
Qu’est-ce qui fait que les opérateurs télécoms nous exploitent : au Congo, comme en Belgique ?

Nous avons notre réponse, notre proposition à nous depuis longtemps ! Suivez-nous sur https://projet2014.com ; et là, laisser vos contributions…

Éradiquer le chômage…

Théoriquement, il n’est pas difficile d’éradiquer le chômage sans voir le niveau de vie baisser dans le Royaume.

Quelques obstacles doivent cependant être levés pour y arriver.

1. Une intensification et optimisation de l’action d’Actiris et de Bruxelles formation par leur privatisation et par un contrôle plus sérieux et systématique de leurs actions respectives par la Région de Bruxelles-Capitale.

2. L’implication de tous les chômeurs dans les processus de recherche ou de création d’emplois, avec une participation massive et libre des banques.

3. L’extension des marchés de l’emploi à l’extérieur de la Région de Bruxelles-Capitale, y compris au-delà des frontières de la Belgique et même de l’Union Européenne ; après de sérieuses études des nouvelles pratiques de coopérations que cela implique.

4. L’amélioration véritable et l’obligation d’une assurance perte d’emploi de base confortable pour tous les travailleurs, exactement comme avec les assurances accident, maladie, invalidité, incendie, voiture.

5. La supression des limites d’âge de travail non justifiées par la perte de productivité réelle due à l’âge, sans mettre en cause le principe du repos pour les personnes âgées.

6. L’établissement d’une relation d’un type nouveau avec notre ancienne colonie, la République Démocratique du Congo, pour résorber notre chômage et le leur, tout en contribuant à la pacification de l’Afrique Centrale et du monde.

Dans l’EAE ASBL, nous recherchons des solutions innovantes et durables à la question d’un chômage qui ne se justifie pas.