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La corruption au CEV de Kinshasa est-elle jugulée ?



✊ Assez d’injustices : il est temps d’agir, sinon, nos enfants seront des esclaves demain !

Un léger progrès a été constaté, mais cela reste loin d’être suffisant. Nous devons continuer à dénoncer, à persévérer, à exiger le respect et la transparence. Les informations qui nous parviennent montrent que le changement est possible — à condition de ne pas baisser les bras.

Au CEV de Kinshasa, il semblerait que les agents à l’accueil ne réclament plus les 150 $ qu’ils exigeaient auparavant aux visiteurs pour les « aider » à introduire une demande de visa. Ma fiancée en a été victime. Et pourtant, près de deux ans plus tard, elle n’a toujours pas obtenu son visa.

Pire encore, des rumeurs persistantes évoquent la proposition de cartes de crédit par ces mêmes agents — une pratique douteuse qui mérite d’être vérifiée et dénoncée.

Pendant ce temps, nous, citoyens belges, devons attendre des années pour pouvoir nous marier, bloqués par les lenteurs et les suspicions de notre Office des Étrangers, dont les pratiques deviennent de plus en plus discriminatoires, voire racistes et xénophobes.

🚫 Nous disons NON à ces abus !
Nous refusons que l’amour, la dignité et les droits fondamentaux soient piétinés par des procédures opaques et injustes.

Nous exigeons :
– Des délais raisonnables pour les demandes de visa
– La fin des pratiques illégales et des abus au sein des ambassades
– Une réforme profonde de l’Office des Étrangers pour garantir l’égalité de traitement

🕊️ Nous sommes des citoyens paisibles, mais déterminés.
Notre voix compte. Notre combat est juste. Et nous n’arrêterons pas tant que la justice ne sera pas rendue.

Secourir les congolais

Pourquoi ?

  • En 1960, il fallait que la colonisation s’arrêtât.  Le peuple congolais, dans un soulèvement légitime,  confondît indépendance et racisme et choisît une colonisation noire pour remplacer la blanche.
  • 2025, la colonisation force certains à l’exil, parce que la majorité choisit, coup sur coup, des imposteurs politiques pour gérer un pays potentiellement riche, mais appauvrit par ses propres fils, incapables de contrer les bandits intérieurs et extérieurs.

Comment ?

  • Parmis les Congolais qui frappent à nos portes pour demander secours, il y en a qui sont porteurs de projets valereux et d’une humanité que nous perdons chez nous et nous ne retrouvons pas nécessairement dans le monde blanc ; en versant dans le racisme blanc plutôt que dans l’humanisme et le christianisme que nous recusons à tort, à notre perte.
  • Au regard des choix de la majorité au Congo, pour la dictature kinoise et le tribalisme anti-tutsi, expliquables, mais injustifiables, nous avons personnellement choisi d’aider ceux qui ont opéré le choix de suivre notre pas.
  • À l’expérience,  notre décision de 1994 a payé,  bien que nous aurrions pu faire plus, au cours des 37 ans bientôt vécus à Bruxelles.

Quand ?

  • Il est plus que tard.  Dans les années 90, nous avons reçu plusieurs demandes d’asiles et accepté plusieurs d’entre sans opérer de bons choix, même en prenant trop de temps, inutilement, sur les dossiers.
  • Il est à parier que plusieurs Congolais frappent encore à nos portes,  très bientôt.  Il faudrait capitaliser l’expérience du passer : aller à l’essentiel.  Quelles sont les motivations et quelles sont les capacités avérées à participer à notre élévation ; quel est le partage effectif de nos valeurs, et quels sont les combats menés contre ce que nous considérons comme antivaleurs ?

Où ?

  • La région de Bruxelles-Capitale : c’est chez nous.  Si nous ne nous en occupons pas, si nous la fuyons, ne nous étonnons pas demain de la perdre.
  • Nous ne sommes pas les seuls à courir ce risque.  Le Congo vit, à peu de chose près, la même menace !

Avec qui ?

  • Toutes nos régions, dans l’Union et chez nos alliés, vivent sous les mêmes types de pressions sociales, économiques, culturelles, et meme technologiques.
  • Nos premiers alliés sont indubitablement ceux de l’Union, de l’Alliance.
  • Les autres attelages, qui montrent leurs limites, doivent rapidement être courageusement revisités.  Le Corona 19 et l’Ukraine sont une leçon dont nous devons tirer des leçons au risque de nous engager sur la voie d’un déclin civilisationnel.

Avec quoi ?

  • Aider les Congolais, bien pensé, ne peut pas être une charge : au contraire.
  • Aider les Congolais doit, pour nous, glaner des pepites d’or que les Congolais rejettent, volontairement,  avec leurs nouveaux amis.

Pour quoi ?

  • Le futur de nos rejetons qui risque l’abjecte appauvrissement.
  • La nécessaire civilisation accrue de l’Occident et l’évitement du déclin qui poind à l’horizon.

Pour qui ?

  • La Région de Bruxelles-Capitale.
  • La Belgique.
  • L’Union.
  • L’Alliance.
  • Le reste du monde qui voudra s’inspirer chez nous.

Le vote derrière…

– Je vote ici à ma commune.

– Le vote est derrière nous. Ce sont le chômage, les salaires bas, la mobilité difficile, l’insécurité, le clivage social, la sous-qualification, le logement précaire, le déficit d’instruction, qu’il faut combattre, ensemble.

Tous les États du monde ont difficile à s’attaquer à ces maux : l’égoïsme prend vite le dessus !

Diaspora et insécurité.

[5/29, 09:56] PLT

Le régime de Kigali démasqué par les belges ?  Est-ce à prendre avec des pincettes ?

[5/29, 11:42] GPAU

Non ! Ce n’est pas à prendre avec des pincettes. Les pratiques dénoncées ici sont connues de longue date par nos services. Bien plus que cela, nous savons que nos services belges sont tous infiltrés par le Rwanda, du Nord au Sud ; et je pense que cette infiltration soit plus forte que ne le croit le gouvernement belge. Entre 1992 et 1997 déjà, ma pauvre personne a fait l’objet d’un pistage journalier par des rwandais, tout comme par des congolais, pendant que j’habitais Auderghem, bien que je n’eusse rien de personnel, ni en tant que membre d’un groupe politique, contre Kigali ! Au cours de cette période, notamment, quelques compatriotes du PDSC, comme de l’UDPS d’ailleurs, sont littéralement morts ou ont été empoisonnés, par le fait de nos dictatures africaines, ou sauvés de justesse par des amis belges…

Frère, ultimement, nous vivons par la grâce de Dieu seul !


La diaspora, congolaise ou autre, doit savoir qu’elle n’est pas à l’abri des velléités souvent assassines des nos dictatures africaines !

L’insécurité au Congo n’est pas que dans l’Ituri et dans le Kivu. Réfléchir ainsi, c’est faire montre d’une immaturité politique dangereuse pour notre gente. Cette insécurité est partout : au Congo, en Belgique, dans l’UE, en Amérique du Nord, en Afrique du Sud, dans tout le reste de l’Afrique, en Asie et même en Océanie !

Le gaspillage voulu !

Tel que reçu.

Avant d’aller voter, ceux qui savent lire devraient prendre le temps, car savoir où on mets les pieds peut être intéressant… Vraiment lisez !

Le New York Times : La Belgique est « l’État en faillite le plus riche du monde ».

Des chiffres hallucinants !

Comment un pays de 11 millions d’habitants peut-il avoir autant de représentants ? « La Belgique compte 11 millions d’habitants, mais elle est gouvernée par six gouvernements et six parlements ». Le New York Times se concentre rapidement sur le cas spécifique de Bruxelles : « Bruxelles est encore plus complexe. Bruxelles a un gouvernement, un parlement, 19 communes, six zones de police distinctes et 33 sociétés intercommunales.

Au total, Bruxelles, qui compte un million d’habitants, a 166 ministres, bourgmestres et conseillers municipaux, soit plus que Berlin et Paris réunis ».

Le Washington Post compare notre système politique à ce qui se passe en Afrique. L’auteur se base sur un livre des années 1990. Le titre de ce livre est éloquent : « L’Afrique transforme le désordre en instrument politique ». Oui, le Washington Post compare notre système politique à ce qui se passe en Afrique Selon les deux auteurs de l’étude, Patrick Chabal et Jean-Pascal Daloz, ces systèmes politiques complexes ont permis aux dirigeants africains d’utiliser le désordre pour s’enrichir : Ces « grands hommes » ont su capter leurs électeurs par la collecte et la redistribution des ressources, le copinage et les contrats publics. La ville de Bruxelles est dans le collimateur :
La ville de Bruxelles est sous surveillance : « Les services publics à Bruxelles sont fournis par près de 200 sous-traitants et organismes parapublics qui emploient environ 14 000 personnes. Pour le public, cela se traduit par une masse opaque dans laquelle une chatte ne retrouve plus ses petits.
Mais pour les « insiders », les partis politiques au pouvoir, cela signifie qu’il y a un énorme gisement d’emplois à distribuer. (Intercommunales). Bruxelles est une excellente opportunité pour le copinage et l’enrichissement personnel ». En bref, le désordre de la politique du pouvoir permet au copinage de se développer et de prospérer.

La Belgique compte – 18 ministres et secrétaires d’Etat – 36 ministres régionaux – 7 ministres de la Communauté française – 4 ministres des communes de l’Est – 210 parlementaires et sénateurs fédéraux – 89 parlementaires régionaux bruxellois – 75 parlementaires régionaux wallons – 124 parlementaires régionaux néerlandophones – 94 parlementaires de la communauté française (quelle anomalie dans la dénomination ! ) – 25 parlementaires régionaux – 5 membres de la Commission communautaire francophone de Bruxelles – 5 membres du Comité intercommunal bruxellois – 4 membres de la Commission communautaire néerlandophone de Bruxelles – 10 gouverneurs de province – 60 députés provinciaux – 574 conseillers provinciaux – 8.878 élus communaux wallons – 1.128 élus communaux bruxellois – 12.450 élus communaux flamands.

Soient 23 778 mandats politiques répartis en Belgique.
Soit un élu pour environ 500 Belges.
Soit 2 élus pour 1 000 habitants. Et 1 000 000 de non-Belges sur 10 000 000…

Maman, pourquoi travaille-t-on ?

Allez, mesdames et messieurs !  Encore un effort ; et chaque Belge aura son politicien en charge !

« Pour la Belgique, les autorités congolaises actuelles doivent quitter la position victimaire face à Kagame. Félix doit s’assumer et assurer l’intégrité territoriale du pays. »

Je partage la position de Georges-Louis Boucher sur la question ! Et, je constate qu’il ne soit pas facile pour nous, Belges, d’aider le peuple congolais qui s’est fait enchaîner par les hommes de Kinshasa, qu’il a élu ou qu’il tolère au pouvoir, depuis 1960.

Il viendra un moment où nous volerons au secours de cette colonie qui ne cherche pas son indépendance ; ou plutôt,  qui la cherche au mauvais endroit.  Petit à petit, en effet, la crise oblige les Congolais au mariage avec la raison et au divorce d’avec l’émotion.

Civilisés, nous ne sommes plus aimés !

La situation qui prévaut au Congo n’est pas à nous laisser indifférents, pour des raisons économiques et chrétiennes.

Les kinois ont montré qu’ils ne veulent plus de notre présence en RDC. Tout indique que le commun du congolais ne veut plus, depuis belle lurette, de notre présence dans le pays, nous, occidentaux d’une manière générale et belges en particulier. Il en est de même de la MONUSCO, comme de bien d’autres organisations dites humanitaires qui s’arrangent pour s’y maintenir de force, avec la complicité de Kinshasa, avec l’espoir que les Congolais ne s’en rendent pas compte. Tous nos stratagèmes sont pourtant bien décodés et nous n’y tenons que par un terrorisme politique connu depuis l’esclavagisme, la colonisation et la dictature.

Nous, Belges, sommes considérés, depuis bien avant 1960, comme étant les marionnettistes derrière la scène politique belge d’abord, congolaise ensuite. En l’absence d’une réponse claire et compréhensible pour les Congolais, la haine du congolais contre l’occidental en général et le belge en particulier ira croissant. Cela ne nous avantagera pas sur le plan économique, non plus que sur le plan humain. Parce que tout se mondialise : le Congo qui est aujourd’hui fragilisé, par ses mauvais choix électoraux et nos mauvaises politiques de démission et d’un racisme improductif de plusieurs d’entre nous, ne restera pas ce qu’il est. Il s’éveille tout doucement et il vaut mieux préparer, aujourd’hui, une amitié et non pas une inimitié, entre nos petits-fils, congolais et belges.

Nos discussions avec plusieurs congolais de la diaspora montrent qu’ici aussi, globalement, le sentiment est le même qu’à l’intérieur du pays. Plusieurs se considèrent comme méprisés, insultés, trahis ou exclus dans leurs pays d’accueils, quand bien-même ils y paraitraient bien accueillis.

Si cette situation continue à ne pas être traitée à fond, dans le cadre d’un dialogue belgo-congolais le plus inclusif possible, il faut s’attendre à une rupture, non pas brutale, mais conséquente, que nous regretterons tous ensemble. Cette séparation sera profonde, dans le contexte d’une blessure coloniale encore béante et de plus en plus remuée, dont nous perdons souvent de vue, nous, Belges ou Occidentaux, aveuglés par nos succès technologiques et militaires, auxquels participent pourtant de plus nos colonisés… Un tel divorce nous coûtera définitivement, à termes, tôt ou tard, au Congo comme en Belgique, beaucoup de ressources, en ce compris la ressource humaine, de part et d’autre, jusqu’à ce que nous nous rendions compte de la nécessité de conclure un pacte de non-belligérance. Un tel drame diplomatique est évitable pour le bonheur de toutes les parties. La Belgique – nous aimons à le répéter – peut beaucoup apporter d’eau au moulin, pour atteindre un tel objectif, pour son plus grand intérêt. Nous cantonner sur nos orgueils ne nous conduira qu’à la ruine et à l’opprobre. Une ignominie qui be sera d’aucune mesure avec celle que vit le Congo en 2024.

Le bénéfice que nous tirerions n’est pas comparable à ce que nous rapporte aujourd’hui les pillages inutilement malicieux actuels – bien compris de tous les Congolais – dont nous sommes coupables, non pas pour l’intérêt des Belges, mais pour l’intérêt de quelques belges. Que proposons-nous face à ce défi moral et civilisationnel qui nous est encore une fois lancé ?

Il ne faut pas attendre que les Congolais, liés de la tête jusqu’aux pieds, se délivrent d’eux-mêmes des griffes des hommes qui trônent à Kinshasa sous le prétexte (connu de tout temps) de la souveraineté ou de la non-ingérence dans les affaires internes de nos États. Par une peur raciste, nous avons abandonnés nos congénères congolais entre les mains de quelques dictateurs dont nous connaissions bien les subterfuges, dans le désir de flouer les premiers et de tirer profit des derniers. Or, bien avant 1960, plusieurs Congolais, lucides, savaient déjà où finiraient ces jeux macabres, pour le Congo et pour la Belgique : les enfers. Les Congolais y sont les premiers. Nous les suivrons, si nous ne réagissons pas correctement, avec sagesse et intelligence, pour éviter notre tour de la sanction divine. Il est de notre devoir de courir au secours des Congolais qui meurent comme des charognes sous le régime d’un Kinshasa sataniste, qui fait semblant de lever les mais vers le Dieu que nous connaissons plus que ceux qui prétendaient venir nous évangéliser il y a quelques années et dont, bien avec retard, nous comprenons que nous n’aurions pas dû ouvrir les autels sataniques chez nous ; rajoutant ainsi, sans nous en rendre compte, à la stupidité de nos aïeux, qui ne fait pas notre fierté, mais bien notre honte aujourd’hui.

Le Congo n’est pas un pays souverain. Les Congolais ne décident de rien : ni de leur salaire ni du reste de leur vie. Ils se sont mis dans les conditions d’un nouvel esclavage, d’une nouvelle colonisation, comme l’annonçais le Parti National du Progrès en 1960. Nous ne pouvons pas nous disculper de notre silence devant ce carnage manifeste : il faut arrêter nos bandits à nous d’abord, ceux des Congolais, juste après. Pourquoi ? Parce que ce ne sont pas tous les Congolais qui sont racistes. Ce pays compte des hommes aux grands cœurs, qui nous rendrons notre compassion pour eux au temps de leur malheur, un jour ; et, nous aurons encore une fois, si nous pouvons nous exprimer ainsi, la fierté d’être un peuple civilisé.

Nous avons invité nos amis parlementaires congolais à prendre la défense des peuples qu’ils représentent. Tous nous ont avoués leurs incapacités à bouger d’un seul pouce. Tous reconnaissent le mauvais investissement de nos peuples. Aucun ne veut lever la main, dans le contexte d’un terrorisme politique qui ne se cache pas. Les opposants sont, partout, menacés en plein jour, lorsqu’ils ne sont pas brutalisés, jetés en prison ou envoyés à mort morale ou à la mort physique.

Mauvais attelages…

Avant tout : nos condoléances les plus attristées aux familles soeurs de Suède éplorées.

Nous, belges, occidentaux, sommes victimes de mauvais attelages…

Comme dans tous les pays du monde, la multiculturalité, mal gérée, nous coûte très cher.

Attrapé ou pas, le tueur ne nous rendra pas nos frères et amis désormais morts.

Au regard de notre retard à comprendre, il faut craindre que la situation alle de mal en pis !

Je prie que Dieu nous fasse grâce d’être prompt à réagir avec intelligence…

Le parcours d’intégration…

La politique du "parcours d'intégration", de plus en plus populaire de nos jours, tel que conçu et appliqué par le gouvernement, est raciste, xénophobe, inefficiente ; et de ce fait, nous mène droit au mur, contrairement à plusieurs échos favorables qui en reviennent.

En effet, à sa base de cette politique git la malhonnêteté intellectuelle, la peur de l’étranger ou le racisme, qui nous poussent à penser ou à prétendre que la fracture sociale que nous vivons soit le fait de l’incivilé, de la sous-instruction ou de la sous-qualification des immigrants qui nous envahissent notre territoire, notre Union.

La réalité est bien autre. Nos citoyens belges ont raison de cultiver une jalousie grandissante contre ces étrangers à qui on oblige d’apprendre nos langues, que l’ont forme aux métiers que nous considérons comme convenables à ces esclaves modernes mais pas bons pour nos fils, que la plupart d’entre nous évitent, comme des pariah ou presque.

La réalité est autre. La fracture sociale qui nous dérange, logiquement, en raison de notre deshumanisation volontaire, concerne les belges et nos concitoyens européens d’abord, au Premier chef ! Nous ne maîtrisons plus nos propres langues. Le civisme, la civilité, le travail, le savoir, le talent, la loi sont de plus en plus considérés comme démodés. La précarité nous frappe de plein fouet, renforcé par le COVID, l’immigration galopante et la guerre en Ukraine, dont nous sommes les artisans principaux, probablement, tous !

Il sera difficile, dans ces conditions, avec la politique du parcours d’intégration, dans sa version actuelle, d’accroître notre capital bonheur : nous ne sommes pas dans les conditions et nous n’avons pas la capacité d’intégrer des désespérés de nous trouver dans notre misère à nous, tout aussi importante que la leur.

Pour éviter une guerre civile qui poind à l’horizon, il faut vite corriger le tir !

Arrêtons avec ces cours de « langues étrangères ». Cessons de penser que nous ayons le monopole de la culture et apprenons à identifier nos forces pour les exploiter et nos faiblesses pour nous en départir ; avec le souci de réduire la fracture sociale qui concerne tous nos citoyens et nos pas que les étrangers établis chez nous ; fuyant la misère que nous entretenons chez eux, consciemment ou pas, par nos marionettes interposées, au mépris de vrais intérêts de nos peuples à nous et de nos frères humains des autres nations.

Un vrai programme d'intégration est, il nous semble, celui qui s'adressera à tous ceux qui, vivant sur notre territoire ou dans notre espace européen, en allochtones ou autochtones, en marge de la société et qui, par une instruction, une formation et une éducation, lui fera retrouver une statut, un travail, un chez soi dignes d'un être humain !
Ce parcours-là sera proposé à ceux qui en ont réellement besoin et sui savent en supporter le coût. C'est là, encore une fois, la raison pour laquelle je prône le capitalisme, la voie la meilleure vers un développement humaniste : national, de notre Union Européenne et de notre planète...

Éviter les distractions…

Ne vous laisser plus distraire par des documents que l’on publie sur la RDC. Les enjeux sont immenses et la Belgique en subira les conséquences INÉLUCTABLEMENT. Elle doit donc se préparer en conséquence, le Congo étant pesant. Ma région de Bruxelles-Capitale, en raison de sa position, peut, cette fois-ci, suivre, sur notre autre site, ce qui se trame, ce qui se construit. Les nouvelles opportunités étant plus immenses et plus sérieuses que jamais !

C’est au Projet 2014 que se construit le vrai Congo : une union d’états indépendants du Congo, états fondés sur nos affinités culturelles dont tous les ennemis du ne sauront plus arrêter l’éclosion.

Cela prendra un temps (le rassemblement) et un autre temps encore (l’organisation). Rejoignez-nous et ne perdez plus votre temps à avoir peur du Rwanda ou de l’Uganda.

C’est en effet nous qui allons redessiner l’Afrique en rassemblant nos frères qui èrent encore, mais pour un temps seulement !

Évitons les distractions : l’heure est au rassemblement. Posez-vous la questions de savoir pourquoi et comment nos frères vos nous rejoindre dans l’Union des États Indépendants du Congo.

Pourquoi ?

Nous avons été divisés et nous le sommes encore et toujours par nos ennemis du dedans et de l'extérieur du Continent.

Comment ?

1. Un rassemblement paisible, posé, de nos les frères et de tous les alliés naturels.
2. Une organisation de nos fratries, de nos alliances en états modernes pour notre bonheur collectif.

Quand ?

Il faut un temps, pour nous préparer, nous, promoteurs du projet, et pour mobiliser les frères et les alliés ; et, un autre temps, pour organiser la nation étendue.  Ici, tout doit être parfait : le temps est connu de Dieu et nous appartient, nous, ses fils.

Où ?

L'Ouragan est soulevé déjà.  Cependant, que l'on ne vous trompe plus : le travail, de l'Architecte, a des fondements solides, à l'intérieur comme à l'extérieur !

Qui ?

La RDC des patriotes, des saints, est à l'œuvre.
Les frères et alliés d'outre-frontière sont en attente et commenceront bientôt à s'exprimer.
Le sursaut des méchants ne sert plus à rien. Le Père a marqué et fixé un temps à toute chose. L'histoire nous indiquera clairement le bon côté et les bonnes personnes.
Ici : c'est la sérénité et la brise qui succèdent à l'orage.