Archives pour la catégorie politique régionale

Du Kenya au Congo.

[6/10, 07:53]

Voici ce je lis su WhatsApp.

« Urgent :
Le président du Kenya a dit ceci aujourd’hui :
 » Franchement la RDC est dirigée par des irresponsables politiques qui ne comprennent rien en politique. Le fameux président de la RDC a accusé le Rwanda de soutenir les M23 à l’Est ; c’est Félix tshisekedi qui m’a demandé une force de l’EAC. Sur place,le commandant des forces kényanes de l’EAC a constaté qu’il s’agissait d’un mensonge inventé par Félix tshisekedi pour sauver les minerais de Christian tshisekedi son frère;donc j’ai perdu 47 hommes pour rien avant de demander un désengagement. Aujourd’hui Félix tshisekedi revient encore pour accuser l’Ouganda et le Kenya,ce n’est plus le Rwanda ? Comment on peut avoir un voisin inconstant en politique comme ça ? C’est pour cacher son incompétence politique que Félix tshisekedi tente d’accuser le monde entier ! Si vraiment le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda mettaient en place une force conjointe en collaboration avec les M23 AFC Félix tshisekedi ne ferait même pas deux jours au pouvoir,ce ne sont pas seulement les mots,mais l’armée de la RDC et le mercenaires ne tiendraient pas 48heures » »


[6/10, 09:04] GPAU:

Il [le Président Kenyan] est supposé connaître Tshisekedi, son pays traffique les richesses du Congo, depuis longtemps, il fait tué 47 de ses concitoyens et ses propres frères congolais, il supporte ensuite Nangaa de l’AFC et du M23.

Il y a des congolais qui observent toutes ces traïtrises, ces hypocrisies et ces amateurisme politiques, mon frère, pendant que Dieu demeure au contrôle !

Il faudra du temps pour que nous, Africains, sortions de nos inimitiés, de nos moutonnerie, de nos barbaries, de nos fausses religions, de nos aventures politiques, de nos esclavages, de nos colonisations.

Nous nous efforçons de montrer les faiblesses de nos peuples, de nos dirigeants, de nos États et d’inquer que le salut soit dans l’indépendance que nos peuples ne veulent pas prendre, par la peur de Satan, l’attachement au parasitisme ou à la paresse.

Dans l’Afrique entière,  Qui veut se lever ?  Personne !  Où ?  Nulle part ! Quand ?  Dans 2 ou trois générations, peut-être !  Pourquoi ?  Nous caressons le sommeil spirituel, intellectuel, politique !  Et comment ?  Nous tuons tous les prophètes de Dieu, qui nous dérangent : nous sommes sous le coup de la colère divine !

Juste après avoir voté, voler au secours des Africains qui ploient sous les jougs des dictatures est un devoir humain de tout belge qui veut prendre le devant, dans la construction d’un monde meilleur.

Parce que, du Kenya au Congo, il y a des Belges, qui exploitent des  Africains niais ou inciviques : pour un temps encore! encore !

Mijn founisseur Fluvius…

Soms is het de staat die opstand veroorzaakt, wanneer iedereen wordt afgeleid.

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Mvg, Fluvius »

Instruire, former, éduquer…

Nous ne le dirons jamais assez : nous devons nous instruire, pour accumuler du savoir ; nous former, pour maîtriser des technologies, accumuler du savoir-faire ; nous éduquer, pour accumuler du savoir-être, de bons comportements.

Dans le cadre de l’EAE ASBL, nous souhaiterions ouvrir un cadre pour cette fin : l’instruction, la formation et l’éducation solidaires. Le soutien de tout Bruxellois comme de tout ami extérieur de Bruxelles est le bienvenu. Nous avons à notre disposons une maison dont le rez-de-chaussée et le premier étage peut nous servir pour créer l’embryon d’un centre d’instruction, de formation et d’éducation visant l’excellence. D’autres portes seront ouvertes si nous tenons la gageure de la participation active au développement régionale.

Promouvoir notre culture, la tirer vers le haut, nous développer davantage, vite, solidairement ; telle est notre motivation.

En effet, depuis 2010 que EAE ASBL existe, nous découvrons que la sous-instruction, la sous-qualification et la sous-éducation de notre population de la Région de Bruxelles-Capitale sont d’énormes freins à notre développement harmonieux. Un chagement rapide, bien pensé est indispensable pour que nous n’allions pas vers la déchéance, nous qui sommes la capitale de l’Union Européenne…

Pour soutenir en connaissance de cause, visitez le site l’EAE ASBL : https://eaeasbl.com.

Le parcours d’intégration…

La politique du "parcours d'intégration", de plus en plus populaire de nos jours, tel que conçu et appliqué par le gouvernement, est raciste, xénophobe, inefficiente ; et de ce fait, nous mène droit au mur, contrairement à plusieurs échos favorables qui en reviennent.

En effet, à sa base de cette politique git la malhonnêteté intellectuelle, la peur de l’étranger ou le racisme, qui nous poussent à penser ou à prétendre que la fracture sociale que nous vivons soit le fait de l’incivilé, de la sous-instruction ou de la sous-qualification des immigrants qui nous envahissent notre territoire, notre Union.

La réalité est bien autre. Nos citoyens belges ont raison de cultiver une jalousie grandissante contre ces étrangers à qui on oblige d’apprendre nos langues, que l’ont forme aux métiers que nous considérons comme convenables à ces esclaves modernes mais pas bons pour nos fils, que la plupart d’entre nous évitent, comme des pariah ou presque.

La réalité est autre. La fracture sociale qui nous dérange, logiquement, en raison de notre deshumanisation volontaire, concerne les belges et nos concitoyens européens d’abord, au Premier chef ! Nous ne maîtrisons plus nos propres langues. Le civisme, la civilité, le travail, le savoir, le talent, la loi sont de plus en plus considérés comme démodés. La précarité nous frappe de plein fouet, renforcé par le COVID, l’immigration galopante et la guerre en Ukraine, dont nous sommes les artisans principaux, probablement, tous !

Il sera difficile, dans ces conditions, avec la politique du parcours d’intégration, dans sa version actuelle, d’accroître notre capital bonheur : nous ne sommes pas dans les conditions et nous n’avons pas la capacité d’intégrer des désespérés de nous trouver dans notre misère à nous, tout aussi importante que la leur.

Pour éviter une guerre civile qui poind à l’horizon, il faut vite corriger le tir !

Arrêtons avec ces cours de « langues étrangères ». Cessons de penser que nous ayons le monopole de la culture et apprenons à identifier nos forces pour les exploiter et nos faiblesses pour nous en départir ; avec le souci de réduire la fracture sociale qui concerne tous nos citoyens et nos pas que les étrangers établis chez nous ; fuyant la misère que nous entretenons chez eux, consciemment ou pas, par nos marionettes interposées, au mépris de vrais intérêts de nos peuples à nous et de nos frères humains des autres nations.

Un vrai programme d'intégration est, il nous semble, celui qui s'adressera à tous ceux qui, vivant sur notre territoire ou dans notre espace européen, en allochtones ou autochtones, en marge de la société et qui, par une instruction, une formation et une éducation, lui fera retrouver une statut, un travail, un chez soi dignes d'un être humain !
Ce parcours-là sera proposé à ceux qui en ont réellement besoin et sui savent en supporter le coût. C'est là, encore une fois, la raison pour laquelle je prône le capitalisme, la voie la meilleure vers un développement humaniste : national, de notre Union Européenne et de notre planète...

L’Afrique est encore bien loin de prendre son indépendance !

[14/10, 18:10] LKS :

URGENT

L’ancien président des ÉTATS-UNIS BARACK OBAMA vient de dire devant 3 dirigeants Africains suite à l’intervention du Mali à l’AG des Nations Unies à New York :

 » Vous savez, le problème de l’Afrique n’est plus d’ordre politique, ni d’ordre impérialiste, ni d’ordre colonialiste.
Le peuple Africain a compris ce qui se passe.

Avant, on pouvait faire et ça passait, mais aujourd’hui, l’ancienne méthode ne passe plus.
Et ce qui est grave dans tout ça, c’est que le peuple du Mali sait que les occidentaux sont au courant que les Maliens n’ont pas peur d’eux.

Donc, même si vous essayez de faire tomber ces 5 colonels, le peuple vous empêchera de les dominer et ce sera plus grave encore.
Comme il leur faut des têtes de fil non corrompues, alors le combat doit se faire avec les 5 colonels.
Et ils seront prêts à mourrir en les défendant.

La seule chose faisable aujourd’hui, c’est de suivre leur chemin et de les aider à faire ce combat.
Quel que soit ce que vous ferez avec ces occidentaux, le peuple Africain a pris un chemin sans retour.
Ce combat a déjà pris la mentalité des noirs, et leurs objectifs, c’est une indépendance réelle et non une indépendance corrompue.

Et si les européens continuent à résister, c’ est sûr, ils perdront toutes les places qu’ils avaient dans le monde du point de vue économique.

Aujourd’hui, il faut juste négocier avec les Maliens et ensuite les autres pays Africains céderont.

Ces 5 colonels ont ouvert les yeux de ceux qui avaient peur de l’occident.

Tous les dirigeants Africains qui sont avec les occidentaux doivent savoir que les données ont changé, les méthodes où il fallait payer pour gagner les consciences ne peuvent plus changer l’objectif de ce combat.

L’ancienne méthode ne vit plus, la nouvelle génération a compris et je leur donne raison. »

Vous ne verrez pas ça dans les médias occidentaux Donc partagez aux maximum.

Ivoire Médias Plus


[15/10, 13:04] GPAU :

Dans cette traduction de l’américain, bien codé comme à l’accoutumé, comprenons-nous bien Barack Obama ?
Qu’est-il en train de faire remarquer et de conseiller aux Maliens et aux Africains ; si ce n’est pas ce que j’aitoujours dit au sujet de l’indépendance des peuples ?
On ne peut pas prétendre rechercher l’indépendance pendance que l’on passe son temps à subjuguer d’autres peuples et que l’on vit en parfaits complexés, parasites, pauvres et dépendants !
Commençons par être démocrates et riches chez nous. Le reste ira tout seul.
Les Maliens sont encore loin de prendre leur indépendance ; mais ils croient en éprouver le besoin.

Utiliser nos langues…

Cela commence par bien les apprendre, pour l’efficacité de nos communications orales et écrites, dans nos rapports familiaux, sociaux et professionnels.

Région cosmopolite, Bruxelles enseigne à ses enfants, obligatoirement, le français et le néerlandais et une troisième langue européenne. Souvent, pour le décor : très peu sont ceux qui utilise deux langues dans leurs vies.

Il faut donc réfléchir et agir rapidement. J’ai 4 enfants qui connaissent 3 langues au moins, chacun. Deux seulement en utilisent, activement chacun, deux, dans leur vie quotidienne et professionnelle… 4 utilisations sur 12 !

Chaque enfant a appris deux langues au primaire et au secondaire. Il en a appris une troisième au secondaire. Avec des méthodes archaïques, cela n’a permis à la plus part d’atteindre à peine le niveau B1. Incroyable !

Pourquoi dilapider de la sorte notre impôt ? Pourquoi bourrer ainsi nos crânes ? J’ai appris 8 langues. Chaque jour, j’en utilise au moins 6 ! Comment faire pour que tous nos enfants utilisent au moins 2 langues sur 3 dans leur vie quotidienne ?

La question est posée à nous, Région de Bruxelles-Capitale.

Le Royaume sera-t-il sûr demain ?

En RDC, mon pays d’origine, l’insécurité que nous y connaissons ne s’est pas installée en un jour.

En Belgique, mon pays d’accueil, l’insécurité s’installe sous mes yeux, voici bientôt 40 ans.

La négligence de notre enseignement secondaire nous a corrompu le primaire et le tertiaire. La réparation nous coûtera des billions. Où les trouverons-nous ? Voler au Congo coûte de plus en plus cher. La Chine, la Russie, l’Inde, la Corée et tout le Moyen-Orient y ont déjà mis leur pied. Ce n’est pas tout…

Sous nos pieds, les étrangers se multiplient. Ils viennent de partout : l’Europe, l’Afrique, les Amériques, l’Asie et même de l’Océanie. Ils nous trouvent pas suffisamment préparés et nous sommes tout petit face aux envahisseurs. Si petit que…

Ma région de Bruxelles-Capitale ploie, flanche, se salie, se déconstruit, malgré les soutiens de l'Union Européenne, malgré les quelques vaillants combattants que nous possédons.
Voyons notre enseignement, notre immobilier, notre environnement physique et notre paysage culturel ; regardons à notre sécurité et notre civisme...
Si nous ne réagissons pas vigoureusement, si nous ne renforçons pas davantage notre solidarité intra-communautaire et extra-communautaire, nous perdrons, à coup sûr, tous nos avantages du moment.

Des solutions existent toujours et heureusement ; et, l’arbre à problèmes peut nous permettre de rapidement identifier les vraies et bonnes pistes, pour quitter les mauvaises…

À Bruxelles, les cadres de travail sont pléthoriques, mais leurs productivités laissent à désirer. Opposons le nombre de chômeurs au nombre de centres de leur encadrement… Opposons le nombre de maisons en déliquescence au nombre de ménages sans abris spacieux, fonctionnels, salubres… Comparons le nombre de centre de formation au niveau de qualification moyen de notre population… Comparons les discours politiques aux faits…

Mammon n’est pas encore délogé de ma Région qui devient de plus en plus moins sûre !