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Quand les bandits font la loi…

Un phénomène insidieux, mais dévastateur envahit nos communes. De plus en plus, ce sont des bandits qui font la loi dans notre région, comme dans les autres du Royaume d’ailleurs…

Visitez une fois les sites de la plupart de nos sociétés privées et étatiques. Tout le monde veut s’y faire connaître, mais se cache en même temps. Trouver un numéro de téléphone, une adresse e-mail, les coordonnées des responsables ou même de leurs collaborateurs, devient quasiment impossible… Pourquoi ?

Dans nos administrations, qui nous cachent tout ou presque, les fonctionnaires nous demandent en revanche presque tout : notre carte d’identité, de banque, de mutuelle, nos factures et que sais-je encore pour établir notre identité, notre statut de résidents ou de travailleurs…

Personne ne se doute du pourquoi, personne ne veut le savoir, de peur de ne se voir menacer par des administratifs zélés, ou même de se voir indexé par la société…

Cette peur qui tient parfois de la paranoïa nous paralyse, nous deshumanise, nous abrutit, nous appauvrit…

Ce sont désormais des bandits qui nous dictent tout, qui nous ravissent notre souvaireneté. Ce sont eux qui contrôlent et nous dicte notre manière de vivre dans la cité et nous assujettissement à leurs lois. Comment nous tenir dans le métro ; quel étage habiter, dans quelle commune emménager, quelle école fréquenter ou choisir pour nos enfants, quelle nourriture manger, quelle posture prendre sur le plateau de la télé, quel langage tenir en public, et même, quel dieu suivre…

Qui nous délivrera du joug de ses nouveaux colonisteurs ?

Mort pour quelle cause ?

Pendant que nous compatissons pour nôtre euro-concitoyen, certains congolais lâchent un œuf : « vous européens comprendrez mieux notre souffrance désormais « !

Pourquoi, par le fait de qui et comment sont morts le chauffeur congolais, le policier ainsi l’ambassadeur italiens au Congo, ce jour ?

Dans notre portail « Projet 2014 », nous annoncions le pire. Personne, au Congo comme dans l’UE, ne nous suivit ! Ceci n’est pourtant qu’un commencement…

L’Occident se plante !

Il faut se demander pourquoi le pays de l’oncle Sam en arrive là !

Avec lui, tout l’Occident n’est-il pas au bord de l’écroulement ?

Tout cela n’était-il pas vraiment prévisible ? Qui joue au malin, pourquoi et où ?

Dieu, Lui, reste au contrôle !

Éradiquer le chômage…

Théoriquement, il n’est pas difficile d’éradiquer le chômage sans voir le niveau de vie baisser dans le Royaume.

Quelques obstacles doivent cependant être levés pour y arriver.

1. Une intensification et optimisation de l’action d’Actiris et de Bruxelles formation par leur privatisation et par un contrôle plus sérieux et systématique de leurs actions respectives par la Région de Bruxelles-Capitale.

2. L’implication de tous les chômeurs dans les processus de recherche ou de création d’emplois, avec une participation massive et libre des banques.

3. L’extension des marchés de l’emploi à l’extérieur de la Région de Bruxelles-Capitale, y compris au-delà des frontières de la Belgique et même de l’Union Européenne ; après de sérieuses études des nouvelles pratiques de coopérations que cela implique.

4. L’amélioration véritable et l’obligation d’une assurance perte d’emploi de base confortable pour tous les travailleurs, exactement comme avec les assurances accident, maladie, invalidité, incendie, voiture.

5. La supression des limites d’âge de travail non justifiées par la perte de productivité réelle due à l’âge, sans mettre en cause le principe du repos pour les personnes âgées.

6. L’établissement d’une relation d’un type nouveau avec notre ancienne colonie, la République Démocratique du Congo, pour résorber notre chômage et le leur, tout en contribuant à la pacification de l’Afrique Centrale et du monde.

Dans l’EAE ASBL, nous recherchons des solutions innovantes et durables à la question d’un chômage qui ne se justifie pas.

Pourquoi élire encore et toujours le MR ?

Pourquoi élire encore et toujours le MR ?

Parce que c’est ici que notre sécurité, notre capital bonheur, notre devoir citoyen, notre responsabilité, notre relation aux autres États, personnels et collectifs, demeurent une préoccupation réelle du politique.

Quoi qu’on dise !