Pourquoi parler de ma Région de Bruxelles-Capitale, dans un site, après 30 de mon séjour dans le pays ?
- Dans mon pays d’origine, j’ai pris 20 ans pour m’engager dans la politique aux côtés de mon père, en 1976.
- Dans mon pays d’accueil, il m’a fallu 17 ans pour me résoudre d’agir, aux côtés des mes camarades libéraux, dès 2005.
Qu’y a-t-il de neuf que nous pourrions apporter comme contribution de belge par naturalisation à la capitale de l’Union Européenne ?
- Dans un Occident qui abandonne peu à peu son Dieu, nous pouvons encourager sur ceux qui plaident, comme nous, pour le retour aux fondamentaux des convictions religieuses des pères.
- Face à une tentative d’écarter Dieu de nos nations, notre combat est une marche en contre courant : nous nous battons pour une démocratie plus renforcée, pour un réel un capitalisme chrétien ; parce que nous y croyons comme étant la voie indiquée pour garder notre « ascendance politique » planétaire.
- Il est donc ici chrétien ne ne plus sillonner les églises aux époques électorales ; mais bien de jouer, en tout temps, pleinement et courageusement, notre rôle de sel de la terre.
Dans un monde où l’histoire semble être un perpétuel recommencement, comment nous assurer que nous disions de l’utile, du pertinent, du neuf, du novateur, du constructif, du bénissant ?
- Dans ma région de Bruxelles-Capitale, la tendance est de séparer le politique d’avec le religieux. Nous prônons le contraire et affirmons que notre civilisation soit judéo-chrétienne et que nous commettrions l’erreur de l’écarter du chemin que nous ont conseillé nos pères ; n’en déplaise à ceux-là qui voudraient nous imposer leur islam, leur bouddhisme, leur animisme ou même leur laïcité.
- L’âme du belge est certainement socialiste ; principalement au Sud du pays. Notre conviction est que le socialisme nous tire vers le bas : il encourage la pauvreté et se complaît dans un faux intérêt de l’État qui primerait sur celui de l’individu. Notre liberté, notre croissance en souffre dans tous les domaines ou presque.
- Même notre sécurité sociale, convoitée par plusieurs pays du monde libre, n’est pas nourrit par le socialisme ; mais bien plutôt par le capitalisme. Nous engageons donc notre région sur d’autres types de débats dont les médias ne font pas assez échos ; donnant raison aux païens et aux socialistes qui les apprivoisent bien.
La politique semble s’écrouler dans tous les pays du monde. Les scandales se multiplient. Les hommes attentifs et sensés se posent de sérieuses question. À Bruxelles comme dans les deux autres régions, dites linguistiques, dans le Royaume, plus personne ne veut croire qu’il ait encore à quoique ce soit à attendre des hommes qui sont sur la scène politique nationale et régionale. Y a-t-il raison de dire que ce monde se trompe ; qu’il y ait plutôt des raisons d’espérer, de continuer à mener le combat contre tout ce qui avilit l’homme en général et le bruxellois en particulier, depuis la nuit des temps ?
Notre discours est clair : il n’y a pas de fatalité. Les nations qui végètent, ce sont celles qui se laissent aller à la facilité, à l’iniquité, que proposent le paganisme et le socialisme, que nous récusons pour cette raison.