La deuxième langue de forme…

La langue nous fait problème et il nous faut réagir.

Plusieurs personnes se voit fermer la porte du travail pour la deuxième langue.

Dur le lieu du travail, on se rend compte que cette deuxième n’est pratiquement pas d’usage. Il faut conclure au juridisme, à la xénophobie, à l’hégémonie linguistique, à la dictature, au racisme, dans bien de cas.

Le bruxellois se doit de réagir. C’est de notre destin qu’il s’agit et il ne faut pas accepter que l’on soit obligé de démontrer que l’on sait parler la langue d’autrui, sinon que pour les besoins réels, établis, d’une communication utile.

Sans quoi, demain, nous seront des pauvres et foulés sois les pieds des pauvres d’aujourd’hui.

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