- Les belges et réfugiés d’origine congolaise refuse le Président actuel de la RDC ; le gouvernement belge, l’accueille. Et avec ce dernier, quelques unes de nos compatriotes traîtresses d’origine congolaises, confortées dans leurs positions par les bras tentaculaires de la dictature. Cela nous coûtera tous cher, nous, belges de souche ou par naturalisation, d’aujourd’hui, et à nos enfants, demain.
- Notre police, quant à elle, payera un lourd tribu, si elle n’interpelle pas l’autorité publique. La violence à la femme, dans la rue, qui ne s’imagine pas, ne se tolère pas au Congo – écoutez bien la remarque d’un combattant à un autre, n’est plus de l’autre monde, de l’autre rive ; mais du nôtre, de la Belgique.
- La relation homme-femme, dans la sphère des immigrés congolais, se détériore de plus bel. Épousons des belges ou européennes de souche : nous supporterons leurs désobéissances tout volontiers et certaines nous sont mêmes plus soumises que nos mamans qui ne le sont plus que d’appellation. Abandonnons les traîtresses, comme les traîtres masculins, à notre salut.
