Dieu nous pardonnerait-il ?
Nous ne devons pas nous laisser traîner par ceux qui croient qu’ils auraient intérêt à supporter ou à soutenir la kabilie. Elle ne tue pas que les congolais… Parce qu’il faut parler de nos intérêts.
La méchanceté de ce groupe ne restera pas sans conséquence dommageable pour sa progéniture et pour celles de ceux qui le soutiennent. Notre conviction intime est donc que le Royaume de Belgique gagne sur tous les points à se démarquer de la voie que les méchants de cette bande nous invitent à emprunter et que ce certains d’entre nous, traître de notre nation, accepte pour leur propre gloriole. L’avenir de nos relations avec le Congo de demain est au prix de notre démarcation nette avec la kabilie.
À l’instar de certains congolais qui laissent leurs vies prématurément pour elle, la kabilie voudrait que nous sacrifiions nos fils pour elle. C’est inacceptable. Dieu merci, nous sommes plusieurs à lever le ton, le bouclier-même. Nous ne pouvons pas compromettre l’avenir de nos fils en gâchant nos relations déjà plus que précaire avec le Congo. L’effort doit être de régler proprement ce qui devrait encore l’être ; pour que demain, nos enfants circulent dans le Congo de leurs aïeux la tête haute, fiers des contributions de leurs aïeux, de nos apports et de leurs participations à l’humanisation de la vie au Congo.
Dans un sens, la Belgique a créé et construit au Congo – contrairement à ce que certains amnésiques congolais voudraient nous faire croire, trompant ainsi leurs enfants et les nôtres… Elle ne doit donc pas imiter certains congolais qui se plaisent à détruire même ce qu’ils n’ont pas construit. Nous devons, bien au contraire, nous joindre aux congolais qui résistent et se battent contre ces imposteurs qui les subjuguent, comme le firent et le font encore certains d’entre nous qui rêvent à un avenir heureux, pour nous, dans la colonisation.
Pratiquement, nous plaidons pour que tous les politiques belges se joignent aux rares congolais qui voient plus loin que leurs nez : ceux qui travaillent pour l’avènement d’une vraie paix et d’un vrai enrichissement du congolais. Cette paix et cet enrichissement, nous le savons, pour longtemps encore, ne sera pas possible sans nous. En effet, un Congo prospère, grâce à notre soutien, nous permettra de nous maintenir à une place de choix dans la sphère politique, économique et sociale européenne.
Plus concrètement et à titre exemplatif, 80 millions de congolais, tirées par 11 millions de belges ou à l’inverse 11 millions de belges poussés par 80 millions congolais, cela fera du boom sur le plan bilatéral et international.
Quelques congolais, les mains pleines de sang humain et animalier – congolais et étranger, s’évertuent à tromper la vigilance de nos politiques, avec plus ou moins quelque succès. Nous, peuple belge devons nous lever pour barrer la route, aux uns et aux autres, en mettant en garde ceux de notre gente belge qui se laisseraient tirés par entraînés par ces bandits politiques congolais, pour quelques millions d’Euros là où nous pouvons nous, belges, tirés, honorablement, des billions d’Euros, rien que dans les 50 prochaines années.
Rappelons, à ceux qui tendent à l’oublier, au Congo comme en Belgique, que les 80 millions de congolais valent 1,04 billions de salaires annuels à créer quasiment du néant, mais avec des moyens existants, aujourd’hui pillés. Ces congolais représentent aujourd’hui 2,56 billions de coût d’installation d’un réseau électrique valable. Ils sont 0,40 billions d’Euros de construction de maisons d’habitation salubres, spacieuses et fonctionnelles pour l’ensemble de la population que la kabilie paupérise, etc.
La Belgique n’est pas capable de porter cette charge de 1,1 billions d’Euros par an sur le 50 prochaines années. En effet, nous n’avons pas encore tenu compte des coûts inhérents à la construction des routes, des ports, de aéroports, des gares, des réseaux de distribution d’eau, d’écoles et hôpitaux, coûts que nous n’avons pas encore maîtrisés, dans le projet 2014… Mais, la Belgique restera pendant plusieurs années la voie obligée pour permettre aux congolais d’accéder à l’aide utile ; parce que le schéma kabilien ne correspond pas à l’âme de la majorité des congolais et que, définitivement, les congolais ne sont pas tous des niais.
Nos intérêts sont au Congo et non pas ailleurs. Ayons le courage d’admettre que ce pays que nous avions conquis par la force et la douceur, l’intelligence et la malice, nous l’avons quitté par racisme et non pas par humanisme. Cette erreur là, Dieu ne nous pardonnerait pas de ne pas la corriger !