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La deuxième langue de forme…

La langue nous fait problème et il nous faut réagir.

Plusieurs personnes se voit fermer la porte du travail pour la deuxième langue.

Dur le lieu du travail, on se rend compte que cette deuxième n’est pratiquement pas d’usage. Il faut conclure au juridisme, à la xénophobie, à l’hégémonie linguistique, à la dictature, au racisme, dans bien de cas.

Le bruxellois se doit de réagir. C’est de notre destin qu’il s’agit et il ne faut pas accepter que l’on soit obligé de démontrer que l’on sait parler la langue d’autrui, sinon que pour les besoins réels, établis, d’une communication utile.

Sans quoi, demain, nous seront des pauvres et foulés sois les pieds des pauvres d’aujourd’hui.

Responsables des censures médiatiques au Congo

C’est normal.
Vous êtes au Congo, une propriété occidentale que vous avez usurpée. Tout peut y être censuré : fermez la bouche et attendez votre tour qui sera décidé de l’Occident.
À Bruxelles, j’ouvre ce lien sans tracas aucun, parce que je suis un assimilé. Un compatriote européen m’a dit un jour, dans salon, avec un sourire jaune : « Toi, tu reste ici. Eux, ils restent là-bas avec Kabila qu’ils ont choisi et qu’ils nous accusent avoir choisi pour eux, derrière notre Louis Michel. Pas question d’aller ouvrir les yeux à ces paresseux, ces aveugles et ces calomniateurs éternels. »
Quand j’ai pensé aux insultes que je reçois pour tout ce que je fais et dit sur le Congo, depuis 1976 à aujourd’hui, à ma mère qui vit la misère dans Beni, à mes quatre enfants à lancer sur le chemin de la vie, aux nombreux traîtres de la nation congolaise dont j’ai serré les mains ici dans Belgique victimisée ; je me suis dit : sur ce point-là, ce colonisateur a raison. Je lutte à distance, pour mon peuple encore ingrat ; jusqu’à son prochain réveil, auquel j’assisterai de ma tombe bruxelloise, Dieu voulant…

Dieu nous pardonnerait-il ?

Dieu nous pardonnerait-il ?

Nous ne devons pas nous laisser traîner par ceux qui croient qu’ils auraient intérêt à supporter ou à soutenir la kabilie.  Elle ne tue pas que les congolais…  Parce qu’il faut parler de nos intérêts.

La méchanceté de ce groupe ne restera pas sans conséquence dommageable pour sa progéniture et pour celles de ceux qui le soutiennent.  Notre conviction intime est donc que le Royaume de Belgique gagne sur tous les points à se démarquer de la voie que les méchants de cette bande nous invitent à emprunter et que ce certains d’entre nous, traître de notre nation, accepte pour leur propre gloriole.  L’avenir de nos relations avec le Congo de demain est au prix de notre démarcation nette avec la kabilie.

À l’instar de certains congolais qui laissent leurs vies prématurément pour elle, la kabilie voudrait que nous sacrifiions nos fils pour elle.  C’est inacceptable.  Dieu merci, nous sommes plusieurs à lever le ton, le bouclier-même.  Nous ne pouvons pas compromettre l’avenir de nos fils en gâchant nos relations déjà plus que précaire avec le Congo.  L’effort doit être de régler proprement ce qui devrait encore l’être ; pour que demain, nos enfants circulent dans le Congo de leurs aïeux la tête haute, fiers des contributions de leurs aïeux, de nos apports et de leurs participations à l’humanisation de la vie au Congo.

Dans un sens, la Belgique a créé et construit au Congo – contrairement à ce que certains amnésiques congolais voudraient nous faire croire, trompant ainsi leurs enfants et les nôtres…  Elle ne doit donc pas imiter certains congolais qui se plaisent à détruire même ce qu’ils n’ont pas construit.  Nous devons, bien au contraire, nous joindre aux congolais qui résistent et se battent contre ces imposteurs qui les subjuguent, comme le firent et le font encore certains d’entre nous qui rêvent à un avenir heureux, pour nous, dans la colonisation.

Pratiquement, nous plaidons pour que tous les politiques belges se joignent aux rares congolais qui voient plus loin que leurs nez : ceux qui travaillent pour l’avènement d’une vraie paix et d’un vrai enrichissement du congolais.  Cette paix et cet enrichissement, nous le savons, pour longtemps encore, ne sera pas possible sans nous.  En effet, un Congo prospère, grâce à notre soutien, nous permettra de nous maintenir à une place de choix dans la sphère politique, économique et sociale européenne.

Plus concrètement et à titre exemplatif, 80 millions de congolais, tirées par 11 millions de belges ou à l’inverse 11 millions de belges poussés par 80 millions congolais, cela fera du boom sur le plan bilatéral et international.

Quelques congolais, les mains pleines de sang humain et animalier – congolais et étranger, s’évertuent à tromper la vigilance de nos politiques, avec plus ou moins quelque succès.  Nous, peuple belge devons nous lever pour barrer la route, aux uns et aux autres, en mettant en garde ceux de notre gente belge qui se laisseraient tirés par entraînés par ces bandits politiques congolais, pour quelques millions d’Euros là où nous pouvons nous, belges, tirés, honorablement, des billions d’Euros, rien que dans les 50 prochaines années.

Rappelons, à ceux qui tendent à l’oublier, au Congo comme en Belgique, que les 80 millions de congolais valent 1,04 billions de salaires annuels à créer quasiment du néant, mais avec des moyens existants, aujourd’hui pillés.  Ces congolais représentent aujourd’hui 2,56 billions de coût d’installation d’un réseau électrique valable.  Ils sont 0,40 billions d’Euros de construction de maisons d’habitation salubres, spacieuses et fonctionnelles pour l’ensemble de la population que la kabilie paupérise, etc.

La Belgique n’est pas capable de porter cette charge de 1,1 billions d’Euros par an sur le 50 prochaines années.  En effet, nous n’avons pas encore tenu compte des coûts inhérents à la construction des routes, des ports, de aéroports, des gares, des réseaux de distribution d’eau, d’écoles et hôpitaux, coûts que nous n’avons pas encore maîtrisés, dans le projet 2014…  Mais, la Belgique restera pendant plusieurs années la voie obligée pour permettre aux congolais d’accéder à l’aide utile ; parce que le schéma kabilien ne correspond pas à l’âme de la majorité des congolais et que, définitivement, les congolais ne sont pas tous des niais.

Nos intérêts sont au Congo et non pas ailleurs.  Ayons le courage d’admettre que ce pays que nous avions conquis par la force et la douceur, l’intelligence et la malice, nous l’avons quitté par racisme et non pas par humanisme.  Cette erreur là, Dieu ne nous pardonnerait pas de ne pas la corriger !

PÈRE SAMUEL ÉVÊQUE DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE BELGE DÉNONCE LA VIOLENCE DU CORAN ET LA CHARIA

SAMUEL ÉVÊQUE DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE BELGE DÉNONCE LA VIOLENCE DU CORAN ET LA CHARIA

Notre Congo : la MONUSCO doit la quitter illico !

Nous, belges, devons tous exercer une pression forte sur l’ONU pour le départ inconditionnel de la MONUSCO de notre Congo. Pourquoi ?

Avec notre présence aux côtés de nos noko congolais, nous savons très bien que les forces négatives n’y tiendront pas 6 mois de plus !

Rien qu’à lire cette livraison-ci, ils tremblent déjà.

Notre retour au Congo, que nous avons quitté par erreur, à préparer avec les congolais, doit se réaliser suivant un plan à étudier ensemble, sans précipitations ni rêveries !

Nous demeurerions des colonisateurs et impérialistes si nous nous refusions de rentrer occuper et valoriser des terres que nos pères de race blanche ont conquis, comme les occupants noirs du Congo actuels.

Pour l’heure, belges et congolais, nous souffrons de notre négation de notre histoire commune, aussi triste qu’eut été son début !