✊ Assez d’injustices : il est temps d’agir, sinon, nos enfants seront des esclaves demain !
Un léger progrès a été constaté, mais cela reste loin d’être suffisant. Nous devons continuer à dénoncer, à persévérer, à exiger le respect et la transparence. Les informations qui nous parviennent montrent que le changement est possible — à condition de ne pas baisser les bras.
Au CEV de Kinshasa, il semblerait que les agents à l’accueil ne réclament plus les 150 $ qu’ils exigeaient auparavant aux visiteurs pour les « aider » à introduire une demande de visa. Ma fiancée en a été victime. Et pourtant, près de deux ans plus tard, elle n’a toujours pas obtenu son visa.
Pire encore, des rumeurs persistantes évoquent la proposition de cartes de crédit par ces mêmes agents — une pratique douteuse qui mérite d’être vérifiée et dénoncée.
Pendant ce temps, nous, citoyens belges, devons attendre des années pour pouvoir nous marier, bloqués par les lenteurs et les suspicions de notre Office des Étrangers, dont les pratiques deviennent de plus en plus discriminatoires, voire racistes et xénophobes.
🚫 Nous disons NON à ces abus !
Nous refusons que l’amour, la dignité et les droits fondamentaux soient piétinés par des procédures opaques et injustes.
Nous exigeons :
– Des délais raisonnables pour les demandes de visa
– La fin des pratiques illégales et des abus au sein des ambassades
– Une réforme profonde de l’Office des Étrangers pour garantir l’égalité de traitement
🕊️ Nous sommes des citoyens paisibles, mais déterminés.
Notre voix compte. Notre combat est juste. Et nous n’arrêterons pas tant que la justice ne sera pas rendue.
Archives pour la catégorie politique bilatérale
La protection du belge…
Demain, nous voterons, des gestionnaires de la chose publique, des hommes commis à la protection des citoyens belge, des habitants de la Belgique ! Cet acte doit refléter notre choix d’un humanisme vrai, franc, total, immuable, pour que notre pays reste béni dans le concert des nations.
La première comparution devant la justice militaire de l’expert militaire belge Jean Jacques Wondo, dans le procès sur la tentative de coup d’état de Kinshasa ne devrait pas avoir lieu à Kinshasa, dans un pays dont nous savons bien qu’il ne respecte pas les droits humains. Ce procès, dont il est question sur WhatsApp et sur la Toile, doit nous pousser à suivre la politique prevenante de nos alliés qui évitent que leurs citoyens soientt jugés dans des pays qui violent journellement les droits humains des plus élémentaires et fondamentaux, de leurs propres citoyens, comme c’est le cas de la RDC.
Nous interviendrons donc nombreux, en la faveur de notre concitoyen, pour qu’il bénéficie d’un procès juste et équitable, en Belgique, si faire se peut.
Diaspora et insécurité.
[5/29, 09:56] PLT
Le régime de Kigali démasqué par les belges ? Est-ce à prendre avec des pincettes ?
[5/29, 11:42] GPAU
Non ! Ce n’est pas à prendre avec des pincettes. Les pratiques dénoncées ici sont connues de longue date par nos services. Bien plus que cela, nous savons que nos services belges sont tous infiltrés par le Rwanda, du Nord au Sud ; et je pense que cette infiltration soit plus forte que ne le croit le gouvernement belge. Entre 1992 et 1997 déjà, ma pauvre personne a fait l’objet d’un pistage journalier par des rwandais, tout comme par des congolais, pendant que j’habitais Auderghem, bien que je n’eusse rien de personnel, ni en tant que membre d’un groupe politique, contre Kigali ! Au cours de cette période, notamment, quelques compatriotes du PDSC, comme de l’UDPS d’ailleurs, sont littéralement morts ou ont été empoisonnés, par le fait de nos dictatures africaines, ou sauvés de justesse par des amis belges…
Frère, ultimement, nous vivons par la grâce de Dieu seul !
La diaspora, congolaise ou autre, doit savoir qu’elle n’est pas à l’abri des velléités souvent assassines des nos dictatures africaines !
L’insécurité au Congo n’est pas que dans l’Ituri et dans le Kivu. Réfléchir ainsi, c’est faire montre d’une immaturité politique dangereuse pour notre gente. Cette insécurité est partout : au Congo, en Belgique, dans l’UE, en Amérique du Nord, en Afrique du Sud, dans tout le reste de l’Afrique, en Asie et même en Océanie !
La Belgique ne sait rien faire pour la RDC !
La Belgique ne sait rien faire pour le peuple congolais. En effet, celui-ci n’arrête pas de se choisir des traîtres comme leaders depuis bien avant la rencontre du Congo.
Une vidéo circle sur WhatsApp : « Audition du 1er ministre belge au Parlement belge en présence des parlementaires congolais sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC ».
Nous l’avons visionnée et avons réagi dans notre groupe « Projet 2014 ».
« Toi, tu sais pourquoi André Flahaut se retrouve là.
Mais, nous Congolais, le comprenons-nous réellement ?
Nous laissons toujours passer les opportunités : Dieu le voit. Écoute bien la séquence, même 10 fois : qu’y dit la Belgique, comme depuis toujours ? Qui comprends le message ? Qu’y dit le Congo, qui soit nouveau ?
Dans son propos, le Professeur Mbata réduit notre pays au rang de la victime du lâche, sauvage et méchant Rwanda ; sûr de lui-même !
Comprennons la donne, chers frères. Nous sommes bien loin de voir le bout du tunnel : la Belgique veut, mais ne sait pas encore rencontrer le peuple congolais, du côté de qui il veut se retrouver, depuis la victoire du MNC, comme je la lui répète depuis 2003 !«
Nous avons proposé un homme à nos compatriotes congolais en 2011, 2018 et 2023. Comme nous pouvions nous y attendre, nous, Congolais, avons préféré signer notre propre condemnation, trois fois de suite.
La Belgique, sans un courage politique exceptionnel, rare dans l’UE, ne pourra plus se retrouver aux chevet des Congolais, qu’elle dit chérir ; à moins que nous, Belges, commandions à notre gouvernement de violer la souveraineté du Congo, incarnée par les hommes qui trônent à Kinshasa, depuis 1960, que nous avons trahi notre amour pour ce pays.
Civilisés, nous ne sommes plus aimés !
La situation qui prévaut au Congo n’est pas à nous laisser indifférents, pour des raisons économiques et chrétiennes.
Les kinois ont montré qu’ils ne veulent plus de notre présence en RDC. Tout indique que le commun du congolais ne veut plus, depuis belle lurette, de notre présence dans le pays, nous, occidentaux d’une manière générale et belges en particulier. Il en est de même de la MONUSCO, comme de bien d’autres organisations dites humanitaires qui s’arrangent pour s’y maintenir de force, avec la complicité de Kinshasa, avec l’espoir que les Congolais ne s’en rendent pas compte. Tous nos stratagèmes sont pourtant bien décodés et nous n’y tenons que par un terrorisme politique connu depuis l’esclavagisme, la colonisation et la dictature.
Nous, Belges, sommes considérés, depuis bien avant 1960, comme étant les marionnettistes derrière la scène politique belge d’abord, congolaise ensuite. En l’absence d’une réponse claire et compréhensible pour les Congolais, la haine du congolais contre l’occidental en général et le belge en particulier ira croissant. Cela ne nous avantagera pas sur le plan économique, non plus que sur le plan humain. Parce que tout se mondialise : le Congo qui est aujourd’hui fragilisé, par ses mauvais choix électoraux et nos mauvaises politiques de démission et d’un racisme improductif de plusieurs d’entre nous, ne restera pas ce qu’il est. Il s’éveille tout doucement et il vaut mieux préparer, aujourd’hui, une amitié et non pas une inimitié, entre nos petits-fils, congolais et belges.
Nos discussions avec plusieurs congolais de la diaspora montrent qu’ici aussi, globalement, le sentiment est le même qu’à l’intérieur du pays. Plusieurs se considèrent comme méprisés, insultés, trahis ou exclus dans leurs pays d’accueils, quand bien-même ils y paraitraient bien accueillis.
Si cette situation continue à ne pas être traitée à fond, dans le cadre d’un dialogue belgo-congolais le plus inclusif possible, il faut s’attendre à une rupture, non pas brutale, mais conséquente, que nous regretterons tous ensemble. Cette séparation sera profonde, dans le contexte d’une blessure coloniale encore béante et de plus en plus remuée, dont nous perdons souvent de vue, nous, Belges ou Occidentaux, aveuglés par nos succès technologiques et militaires, auxquels participent pourtant de plus nos colonisés… Un tel divorce nous coûtera définitivement, à termes, tôt ou tard, au Congo comme en Belgique, beaucoup de ressources, en ce compris la ressource humaine, de part et d’autre, jusqu’à ce que nous nous rendions compte de la nécessité de conclure un pacte de non-belligérance. Un tel drame diplomatique est évitable pour le bonheur de toutes les parties. La Belgique – nous aimons à le répéter – peut beaucoup apporter d’eau au moulin, pour atteindre un tel objectif, pour son plus grand intérêt. Nous cantonner sur nos orgueils ne nous conduira qu’à la ruine et à l’opprobre. Une ignominie qui be sera d’aucune mesure avec celle que vit le Congo en 2024.
Le bénéfice que nous tirerions n’est pas comparable à ce que nous rapporte aujourd’hui les pillages inutilement malicieux actuels – bien compris de tous les Congolais – dont nous sommes coupables, non pas pour l’intérêt des Belges, mais pour l’intérêt de quelques belges. Que proposons-nous face à ce défi moral et civilisationnel qui nous est encore une fois lancé ?
Il ne faut pas attendre que les Congolais, liés de la tête jusqu’aux pieds, se délivrent d’eux-mêmes des griffes des hommes qui trônent à Kinshasa sous le prétexte (connu de tout temps) de la souveraineté ou de la non-ingérence dans les affaires internes de nos États. Par une peur raciste, nous avons abandonnés nos congénères congolais entre les mains de quelques dictateurs dont nous connaissions bien les subterfuges, dans le désir de flouer les premiers et de tirer profit des derniers. Or, bien avant 1960, plusieurs Congolais, lucides, savaient déjà où finiraient ces jeux macabres, pour le Congo et pour la Belgique : les enfers. Les Congolais y sont les premiers. Nous les suivrons, si nous ne réagissons pas correctement, avec sagesse et intelligence, pour éviter notre tour de la sanction divine. Il est de notre devoir de courir au secours des Congolais qui meurent comme des charognes sous le régime d’un Kinshasa sataniste, qui fait semblant de lever les mais vers le Dieu que nous connaissons plus que ceux qui prétendaient venir nous évangéliser il y a quelques années et dont, bien avec retard, nous comprenons que nous n’aurions pas dû ouvrir les autels sataniques chez nous ; rajoutant ainsi, sans nous en rendre compte, à la stupidité de nos aïeux, qui ne fait pas notre fierté, mais bien notre honte aujourd’hui.
Le Congo n’est pas un pays souverain. Les Congolais ne décident de rien : ni de leur salaire ni du reste de leur vie. Ils se sont mis dans les conditions d’un nouvel esclavage, d’une nouvelle colonisation, comme l’annonçais le Parti National du Progrès en 1960. Nous ne pouvons pas nous disculper de notre silence devant ce carnage manifeste : il faut arrêter nos bandits à nous d’abord, ceux des Congolais, juste après. Pourquoi ? Parce que ce ne sont pas tous les Congolais qui sont racistes. Ce pays compte des hommes aux grands cœurs, qui nous rendrons notre compassion pour eux au temps de leur malheur, un jour ; et, nous aurons encore une fois, si nous pouvons nous exprimer ainsi, la fierté d’être un peuple civilisé.
Nous avons invité nos amis parlementaires congolais à prendre la défense des peuples qu’ils représentent. Tous nous ont avoués leurs incapacités à bouger d’un seul pouce. Tous reconnaissent le mauvais investissement de nos peuples. Aucun ne veut lever la main, dans le contexte d’un terrorisme politique qui ne se cache pas. Les opposants sont, partout, menacés en plein jour, lorsqu’ils ne sont pas brutalisés, jetés en prison ou envoyés à mort morale ou à la mort physique.
