C’est sûr : instruire, former, éduquer restent importants en Belgique.

Source : le Vif-l’Express

C’est sûr que l’instruction, la formation et l’éducation soient indispensables pour endiguer le fléau de la cyber-criminalité.

C’est pour cela que tout belge devrait soutenir notre projet dans l’EAE ASBL. Les centres de formations et de conférences de notre association n’attendent plus que les apprenants. Nous y proposons de l’instruction, de la formation et de l’éducation, d’un nouveau style. La maîtrise insuffisante de l’outil informatique, le laxisme judiciaire et policiaire expliquent le vent en poupe que prend la cyber-criminalité.

Qu’on se le dise bien : l’avenir de la Belgique est entre nos mains.

Entreprises : leurs coordonnées comptent, sur leurs portails

La plupart de nos entreprises privées ou publiques cachent leurs numéros de téléphone, fax, comptes bancaires, entreprises. De plus en plus cachent et leurs adresses e-mail, sur la toile. Ces informations de bases sont pourtant nécessaires pour vérifier la crédibilité, entrer en contact avec ces entités.

Qu’il est bien dommage de voir l’État craindre les bandits. Il donne aux citoyens le sentiment de ne plus être protégé. D’aucuns se sentent abandonner par ceux qu’ils ont commis à assurer leur sécurité et celle de leurs biens.

Pire : certaines entreprises s’amusent même déjà à mettre de fausses coordonnées dans leurs pages web. Dans le but de ne jamais être inatteingnables par les citoyens à qui elles doivent rendre des comptes.

Il est donc bien temps de légiférer et de prendre le contrôle de notre destin usurpé par des inciviques.

Les cookies !

Les cookies, loin de nous apporter la sécurité et le confort d’utilisation du la Toile, nous agace presque tous et profitent même au banditisme cybernétique.

Les législateur doit rapidement recadrer l’usage des cookies et même les interdire tout simplement,  parce qu’en réalité, ils sont contre productifs sur bien de plans.

Plusieurs dites ne vous disent pas exactement ni clairement ce que font leurs cookies sur votre appareil (téléphone,  tabette ou ordinateur).

La plupart de sites ne vous proposent plus un réel choix entre l’acceptation ou le rejet de leurs cookies.  Le RGPD est laxiste à ce niveau ; mais ce n’est pas tout !

Rien ne vous garanti, vous, utilisateur de l’informatique, que ce qui vous est promis ou dit soit ce qui se fait ou ce qui est.

Les cookies n’étant pas indispensables pour le fonctionnement de notre Toile, les cookies violant gravement nos droits les plus élémentaires, nous devrions tout simplement en interdire l’utilisation, immédiatement et inconditionnellement, pour le besoin de notre paix présente et future.  Sinon, nous continuerons à nous rendre malades et à nous entretuer, sciemment !

Les saboteurs…

Pendant que certains de nos concitoyens ploient sous des travaux lourds, stressants et pénibles ; pendant que d’autres vivent dans la précarité, faute d’être à même de se trouver du travail correctement rémunéré ; d’autres, au CEV de Kinshasa, à notre ambassade dans la même ville et même dans nos communes, sabotent le dur labeur du belge qui travaille.

Ce matin, à 9h42, je n’étais pas surpris qu’un agent du Centre Européen des Visa (CEV) renvoie ma fiancée, porteuse d’un rendez-vous en bonne et due forme, pour une deuxième fois, comme un chien ! Ledit agent, au téléphone de mon épouse m’a demandé 150 $ pour obtenir qu’il me prenne, lui, un rendez-vous, dans le CEV même, devenu leur source de revenu complémentaire, sur le dos de nos visiteurs.

Ma fiancée a pris et vient de prendre un rendez-vous, officiellement, pour les 23 août et pour ce 06 septembre : en vain ! Elle doit introduire une demande de visa papier alors qu’elle en a déjà introduit une autre électroniquement à cette fin.

Se marier à une étrangère est ainsi devenu dans mon pays un parcours de combatant qui a pris jusque 4 ans pour certains et qui est devenu une affaire de plus de 5 ans pour d’autres. Si donc, nous, Belges, ne réagissons pas, notre pays ira vers le non droit ; et, comme les autres pays, dépérira un jour !

Il faut absolument réagir. Pour ma part, j’ai résolu de m’en référer au Roi ; certains de nos ministres jouant, dans la pratique, les jeux de leurs agents.

Que nous coûterait une raffinerie d’or à Bruxelles ?

La création d’une raffinerie d’or est un projet complexe et coûteux. Les coûts peuvent varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment la capacité de production, les technologies utilisées, et les réglementations locales. Voici quelques éléments à considérer :

  1. Coût de construction : La construction d’une raffinerie d’or peut coûter plusieurs millions d’euros. Par exemple, la première raffinerie d’or du Rwanda a coûté environ 5 millions de dollars1.
  2. Technologie et équipement : Les technologies modernes de raffinage, comme la chloration Miller et l’électrolyse, nécessitent des équipements spécialisés qui peuvent être coûteux2.
  3. Réglementations et permis : En Belgique, il faudra également tenir compte des coûts liés à l’obtention des permis et à la conformité aux réglementations environnementales et de sécurité.
  4. Main-d’œuvre : Le coût de la main-d’œuvre qualifiée pour opérer et maintenir la raffinerie est également un facteur important.
  5. Infrastructure : La localisation de la raffinerie peut nécessiter des investissements supplémentaires en infrastructure, comme l’accès à l’eau, à l’électricité et aux transports.

Des entreprises existe qui aident à évaluer la faisabilité du projet, à concevoir l’installation, à gérer les aspects financiers et à assurer la conformité réglementaire des fonderies aux normes en vigueur.

Deux ans pour se marier…

Depuis mai 2022, nous avons entamé une procédure, pour nous remarier avec une congolaise. Jusque août 2024 que nous sommes, le parcours de combattant continue.

Une trentaine de documents ont été produits ; 10 seulement ont été retenus. Une enquête de deux mois a été enclenchée ; trois mois ont été rajoutés à ce délai.

Maintenant que ma fiancée peut rentrer en Belgique dans l’attente de la décision de l’officier de l’état civil qui suivra l’enquête, c’est le rendez-vous de dépot de la demande de visa, là-bas (Kinshasa, RDC), sous format papier, après une demande en ligne, qui n’est pas respecté par le Centre Européen de Visa à Kinshasa. Quelle n’a pas été notre étonnement de voir ma fiancée, avec une preuve de rendez-vous se voir renvoyer à la porte, tout son dossier en main, avec une invitation à réintroduire une autre demande de rendez-vous.

C’est exaspérant que ce qui se passe entre la République Démocratique du Congo et la Belgique. C’est perturbant au point que pour cela, nous nous soyons sentis obliger d’en parler à notre ministre des Affaires Étrangères et bientôt sans doute devrons-nous saisir notre ministère de l’Intérieur et pourquoi pas notre Roi.

Notre union, qui faisait notre force, s’étiole, s’amenuise. Bientôt, nos enfants n’auront probablement plus le droit d’épouser ailleurs ni qui ils veulent, au nom du nationalisme ou de la purification ethnique.

Vous qui après nous vivrez, verrez ! En attendant, vous qui aspirer à un pays uni et libre, rejoignez notre combat pour la liberté d’épouser les conjoints qui nous conviennent, qui nous aident à avancer notre pays. Joignons nos coudes pour combattre, ensemble, les personnes zélées qui tiennent à nous brimer, parce que le pays tout entier se tait jusque-là !

Nous vendre

Nous possédons de nombreux attouts encore inexploités, en tant que peuple qui vend.

Nos parents sont partis enseigner, former, éduquer, bâtir, partout dans le monde, avec succès ; dans un contexte colonial d’abord et d’indépendance des colonies ensuite.  Cela est vrai.

Pour continuer à exporter nos services et nos produits, nous devons nous hisser plus haut encore que nous ne sommes, au plan technologique, commercial, diplomatique, technologique, culturel, etc.  Il nous faut donc revoir :

– nos motivations,

– nos produits et services,

– nos méthodes,

– nos outils,

– nos équipes…

Pour cela, il manque encore des engagements.  Les rencontres de l’EAE ASBL, en salle ou en ligne, sont un cadre que nous offrons pour créer des structures et des synergies gagnantes, qui repensent continuellement nos stratégies, adaptent dynamiquement nos offres aux demandes, nos contrats anciens, présents et futurs, sur une terre de mondialisation et de globalisation.

EAE ASBL : CFC/Bruxelles

  • Éradiquer le chômage.
  • Qualifier le travailleur pour son poste.
  • Rejeter la précarité.
  • Banir l’injustice salariale.

Dans une stratégie totalement libérale,  nous lançons le Centre de Formations et de Conférences  de Bruxelles, CFC/Bruxelles, sur l’avenue Van Crombrugghe 104 – 1150 Woluwe-Saint-Pierre.

Pré-inscription et pré-embauche :

https://eaeasbl.com/projets/cfc

Distribuer massivement le lien.

Le vote derrière…

– Je vote ici à ma commune.

– Le vote est derrière nous. Ce sont le chômage, les salaires bas, la mobilité difficile, l’insécurité, le clivage social, la sous-qualification, le logement précaire, le déficit d’instruction, qu’il faut combattre, ensemble.

Tous les États du monde ont difficile à s’attaquer à ces maux : l’égoïsme prend vite le dessus !

Comment et pourquoi aider les Congolais ?

Aider les Congolais à se libérer : est-ce un devoir belge ? Comment et pourquoi ?

Certaines de nos sociétés belges se plaignent de ne pas trouver de partenaires fiables en RDC. En tant que responsable d’une ASBL avec des partenaires en RDC, en France et au Mali, nous partageons la même expérience, sur le terrain congolais.

Cela dit, il importe que le belge sache que le congolais ploie sous une suite de dictatures qui ne peuvent pas nous laisser indifférents, nous qui nous sommes promis de ne plus être des colonisateurs ni des esclavagistes comme l’ont été nos pères et les pères des Congolais aussi !

Des règles internationales, conçues pour maintenir dans le sous-développement la RDC et bien d’autres pays, existent en grand nombre. Nous devons courageusement les démonter, une à une pour :

1° nous pousser nous-mêmes à plus d’humanité, de hargne au travail ; enfin d’en tirer la bénédiction divine, nonobstant les maux dont l’on nous accuse faussement, hélas, bien souvent ;

2° aider nos anciennes colonies à se défaire des néo-colonialistes et néo-esclavagistes qui trônent à Kinshasa, qui ont remplacé les belges qui ont vécus dans les pays en esclavagistes ou en coloniaux.

Une société plus humaine dans notre Royaume, passe par cet exercice politique exaltante, dont nos progénitures seront toutes fières, comme elles le sont déjà pour ce que nous avons réalisé dans les sciences et les technologies.