La politique du "parcours d'intégration", de plus en plus populaire de nos jours, tel que conçu et appliqué par le gouvernement, est raciste, xénophobe, inefficiente ; et de ce fait, nous mène droit au mur, contrairement à plusieurs échos favorables qui en reviennent.
En effet, à sa base de cette politique git la malhonnêteté intellectuelle, la peur de l’étranger ou le racisme, qui nous poussent à penser ou à prétendre que la fracture sociale que nous vivons soit le fait de l’incivilé, de la sous-instruction ou de la sous-qualification des immigrants qui nous envahissent notre territoire, notre Union.
La réalité est bien autre. Nos citoyens belges ont raison de cultiver une jalousie grandissante contre ces étrangers à qui on oblige d’apprendre nos langues, que l’ont forme aux métiers que nous considérons comme convenables à ces esclaves modernes mais pas bons pour nos fils, que la plupart d’entre nous évitent, comme des pariah ou presque.
La réalité est autre. La fracture sociale qui nous dérange, logiquement, en raison de notre deshumanisation volontaire, concerne les belges et nos concitoyens européens d’abord, au Premier chef ! Nous ne maîtrisons plus nos propres langues. Le civisme, la civilité, le travail, le savoir, le talent, la loi sont de plus en plus considérés comme démodés. La précarité nous frappe de plein fouet, renforcé par le COVID, l’immigration galopante et la guerre en Ukraine, dont nous sommes les artisans principaux, probablement, tous !
Il sera difficile, dans ces conditions, avec la politique du parcours d’intégration, dans sa version actuelle, d’accroître notre capital bonheur : nous ne sommes pas dans les conditions et nous n’avons pas la capacité d’intégrer des désespérés de nous trouver dans notre misère à nous, tout aussi importante que la leur.
Pour éviter une guerre civile qui poind à l’horizon, il faut vite corriger le tir !
Arrêtons avec ces cours de « langues étrangères ». Cessons de penser que nous ayons le monopole de la culture et apprenons à identifier nos forces pour les exploiter et nos faiblesses pour nous en départir ; avec le souci de réduire la fracture sociale qui concerne tous nos citoyens et nos pas que les étrangers établis chez nous ; fuyant la misère que nous entretenons chez eux, consciemment ou pas, par nos marionettes interposées, au mépris de vrais intérêts de nos peuples à nous et de nos frères humains des autres nations.
Un vrai programme d'intégration est, il nous semble, celui qui s'adressera à tous ceux qui, vivant sur notre territoire ou dans notre espace européen, en allochtones ou autochtones, en marge de la société et qui, par une instruction, une formation et une éducation, lui fera retrouver une statut, un travail, un chez soi dignes d'un être humain !
Ce parcours-là sera proposé à ceux qui en ont réellement besoin et sui savent en supporter le coût. C'est là, encore une fois, la raison pour laquelle je prône le capitalisme, la voie la meilleure vers un développement humaniste : national, de notre Union Européenne et de notre planète...