« Pour la Belgique, les autorités congolaises actuelles doivent quitter la position victimaire face à Kagame. Félix doit s’assumer et assurer l’intégrité territoriale du pays. »

Je partage la position de Georges-Louis Boucher sur la question ! Et, je constate qu’il ne soit pas facile pour nous, Belges, d’aider le peuple congolais qui s’est fait enchaîner par les hommes de Kinshasa, qu’il a élu ou qu’il tolère au pouvoir, depuis 1960.

Il viendra un moment où nous volerons au secours de cette colonie qui ne cherche pas son indépendance ; ou plutôt,  qui la cherche au mauvais endroit.  Petit à petit, en effet, la crise oblige les Congolais au mariage avec la raison et au divorce d’avec l’émotion.

Civilisés, nous ne sommes plus aimés !

La situation qui prévaut au Congo n’est pas à nous laisser indifférents, pour des raisons économiques et chrétiennes.

Les kinois ont montré qu’ils ne veulent plus de notre présence en RDC. Tout indique que le commun du congolais ne veut plus, depuis belle lurette, de notre présence dans le pays, nous, occidentaux d’une manière générale et belges en particulier. Il en est de même de la MONUSCO, comme de bien d’autres organisations dites humanitaires qui s’arrangent pour s’y maintenir de force, avec la complicité de Kinshasa, avec l’espoir que les Congolais ne s’en rendent pas compte. Tous nos stratagèmes sont pourtant bien décodés et nous n’y tenons que par un terrorisme politique connu depuis l’esclavagisme, la colonisation et la dictature.

Nous, Belges, sommes considérés, depuis bien avant 1960, comme étant les marionnettistes derrière la scène politique belge d’abord, congolaise ensuite. En l’absence d’une réponse claire et compréhensible pour les Congolais, la haine du congolais contre l’occidental en général et le belge en particulier ira croissant. Cela ne nous avantagera pas sur le plan économique, non plus que sur le plan humain. Parce que tout se mondialise : le Congo qui est aujourd’hui fragilisé, par ses mauvais choix électoraux et nos mauvaises politiques de démission et d’un racisme improductif de plusieurs d’entre nous, ne restera pas ce qu’il est. Il s’éveille tout doucement et il vaut mieux préparer, aujourd’hui, une amitié et non pas une inimitié, entre nos petits-fils, congolais et belges.

Nos discussions avec plusieurs congolais de la diaspora montrent qu’ici aussi, globalement, le sentiment est le même qu’à l’intérieur du pays. Plusieurs se considèrent comme méprisés, insultés, trahis ou exclus dans leurs pays d’accueils, quand bien-même ils y paraitraient bien accueillis.

Si cette situation continue à ne pas être traitée à fond, dans le cadre d’un dialogue belgo-congolais le plus inclusif possible, il faut s’attendre à une rupture, non pas brutale, mais conséquente, que nous regretterons tous ensemble. Cette séparation sera profonde, dans le contexte d’une blessure coloniale encore béante et de plus en plus remuée, dont nous perdons souvent de vue, nous, Belges ou Occidentaux, aveuglés par nos succès technologiques et militaires, auxquels participent pourtant de plus nos colonisés… Un tel divorce nous coûtera définitivement, à termes, tôt ou tard, au Congo comme en Belgique, beaucoup de ressources, en ce compris la ressource humaine, de part et d’autre, jusqu’à ce que nous nous rendions compte de la nécessité de conclure un pacte de non-belligérance. Un tel drame diplomatique est évitable pour le bonheur de toutes les parties. La Belgique – nous aimons à le répéter – peut beaucoup apporter d’eau au moulin, pour atteindre un tel objectif, pour son plus grand intérêt. Nous cantonner sur nos orgueils ne nous conduira qu’à la ruine et à l’opprobre. Une ignominie qui be sera d’aucune mesure avec celle que vit le Congo en 2024.

Le bénéfice que nous tirerions n’est pas comparable à ce que nous rapporte aujourd’hui les pillages inutilement malicieux actuels – bien compris de tous les Congolais – dont nous sommes coupables, non pas pour l’intérêt des Belges, mais pour l’intérêt de quelques belges. Que proposons-nous face à ce défi moral et civilisationnel qui nous est encore une fois lancé ?

Il ne faut pas attendre que les Congolais, liés de la tête jusqu’aux pieds, se délivrent d’eux-mêmes des griffes des hommes qui trônent à Kinshasa sous le prétexte (connu de tout temps) de la souveraineté ou de la non-ingérence dans les affaires internes de nos États. Par une peur raciste, nous avons abandonnés nos congénères congolais entre les mains de quelques dictateurs dont nous connaissions bien les subterfuges, dans le désir de flouer les premiers et de tirer profit des derniers. Or, bien avant 1960, plusieurs Congolais, lucides, savaient déjà où finiraient ces jeux macabres, pour le Congo et pour la Belgique : les enfers. Les Congolais y sont les premiers. Nous les suivrons, si nous ne réagissons pas correctement, avec sagesse et intelligence, pour éviter notre tour de la sanction divine. Il est de notre devoir de courir au secours des Congolais qui meurent comme des charognes sous le régime d’un Kinshasa sataniste, qui fait semblant de lever les mais vers le Dieu que nous connaissons plus que ceux qui prétendaient venir nous évangéliser il y a quelques années et dont, bien avec retard, nous comprenons que nous n’aurions pas dû ouvrir les autels sataniques chez nous ; rajoutant ainsi, sans nous en rendre compte, à la stupidité de nos aïeux, qui ne fait pas notre fierté, mais bien notre honte aujourd’hui.

Le Congo n’est pas un pays souverain. Les Congolais ne décident de rien : ni de leur salaire ni du reste de leur vie. Ils se sont mis dans les conditions d’un nouvel esclavage, d’une nouvelle colonisation, comme l’annonçais le Parti National du Progrès en 1960. Nous ne pouvons pas nous disculper de notre silence devant ce carnage manifeste : il faut arrêter nos bandits à nous d’abord, ceux des Congolais, juste après. Pourquoi ? Parce que ce ne sont pas tous les Congolais qui sont racistes. Ce pays compte des hommes aux grands cœurs, qui nous rendrons notre compassion pour eux au temps de leur malheur, un jour ; et, nous aurons encore une fois, si nous pouvons nous exprimer ainsi, la fierté d’être un peuple civilisé.

Nous avons invité nos amis parlementaires congolais à prendre la défense des peuples qu’ils représentent. Tous nous ont avoués leurs incapacités à bouger d’un seul pouce. Tous reconnaissent le mauvais investissement de nos peuples. Aucun ne veut lever la main, dans le contexte d’un terrorisme politique qui ne se cache pas. Les opposants sont, partout, menacés en plein jour, lorsqu’ils ne sont pas brutalisés, jetés en prison ou envoyés à mort morale ou à la mort physique.

Mijn founisseur Fluvius…

Soms is het de staat die opstand veroorzaakt, wanneer iedereen wordt afgeleid.

Lees deze vreemde overeenkomst van mijn founisseur Fluvius.

« Beste Paluku Atoka Uwekomu

Fijn nieuws, je bent op dit moment schuldenvrij voor aardgas bij de sociale leverancier Fluvius. Verander nu naar een goedkopere energieleverancier. Doe de test op vtest.vreg.be. Meer informatie op prepaid.fluvius.be/prepaid-verlaten.

Mvg, Fluvius »

Instruire, former, éduquer…

Nous ne le dirons jamais assez : nous devons nous instruire, pour accumuler du savoir ; nous former, pour maîtriser des technologies, accumuler du savoir-faire ; nous éduquer, pour accumuler du savoir-être, de bons comportements.

Dans le cadre de l’EAE ASBL, nous souhaiterions ouvrir un cadre pour cette fin : l’instruction, la formation et l’éducation solidaires. Le soutien de tout Bruxellois comme de tout ami extérieur de Bruxelles est le bienvenu. Nous avons à notre disposons une maison dont le rez-de-chaussée et le premier étage peut nous servir pour créer l’embryon d’un centre d’instruction, de formation et d’éducation visant l’excellence. D’autres portes seront ouvertes si nous tenons la gageure de la participation active au développement régionale.

Promouvoir notre culture, la tirer vers le haut, nous développer davantage, vite, solidairement ; telle est notre motivation.

En effet, depuis 2010 que EAE ASBL existe, nous découvrons que la sous-instruction, la sous-qualification et la sous-éducation de notre population de la Région de Bruxelles-Capitale sont d’énormes freins à notre développement harmonieux. Un chagement rapide, bien pensé est indispensable pour que nous n’allions pas vers la déchéance, nous qui sommes la capitale de l’Union Européenne…

Pour soutenir en connaissance de cause, visitez le site l’EAE ASBL : https://eaeasbl.com.

Mauvais attelages…

Avant tout : nos condoléances les plus attristées aux familles soeurs de Suède éplorées.

Nous, belges, occidentaux, sommes victimes de mauvais attelages…

Comme dans tous les pays du monde, la multiculturalité, mal gérée, nous coûte très cher.

Attrapé ou pas, le tueur ne nous rendra pas nos frères et amis désormais morts.

Au regard de notre retard à comprendre, il faut craindre que la situation alle de mal en pis !

Je prie que Dieu nous fasse grâce d’être prompt à réagir avec intelligence…

Les cartes heuristiques

Nos concitoyens commencent à découvrir les cartes heuristiques.

Cependant, il y a encore beaucoup à faire pour que nos projets, nos enseignements, nos formations, nos entreprises, nos églises y recourent. Cela nous aiderait à prendre une longueur d’avance sur les autres villes, les autres nations, dans la lutte pour l’enrichissement, compris dans sens le plus large et le plus noble.

L’usage de ces cartes heuristiques nous poussera à la structuration systématiques de nos démarches professionnelles, spirituelles, pédagogiques, politiques, sociales, culturelles ; dans le cadre de nos travaux de groupe…

Les comportements de plusieurs seront améliorés. La qualité de la ressource humaine s’en trouvera augmenté, à notre salut.

Ce que ma région devient…

Embouteillage, absence de payement électronique dans certaines boutiques, rareté de parkings dans les quartiers, files d’attente aux distributeurs de billets, saleté sur toutes les rues…

Le parcours d’intégration…

La politique du "parcours d'intégration", de plus en plus populaire de nos jours, tel que conçu et appliqué par le gouvernement, est raciste, xénophobe, inefficiente ; et de ce fait, nous mène droit au mur, contrairement à plusieurs échos favorables qui en reviennent.

En effet, à sa base de cette politique git la malhonnêteté intellectuelle, la peur de l’étranger ou le racisme, qui nous poussent à penser ou à prétendre que la fracture sociale que nous vivons soit le fait de l’incivilé, de la sous-instruction ou de la sous-qualification des immigrants qui nous envahissent notre territoire, notre Union.

La réalité est bien autre. Nos citoyens belges ont raison de cultiver une jalousie grandissante contre ces étrangers à qui on oblige d’apprendre nos langues, que l’ont forme aux métiers que nous considérons comme convenables à ces esclaves modernes mais pas bons pour nos fils, que la plupart d’entre nous évitent, comme des pariah ou presque.

La réalité est autre. La fracture sociale qui nous dérange, logiquement, en raison de notre deshumanisation volontaire, concerne les belges et nos concitoyens européens d’abord, au Premier chef ! Nous ne maîtrisons plus nos propres langues. Le civisme, la civilité, le travail, le savoir, le talent, la loi sont de plus en plus considérés comme démodés. La précarité nous frappe de plein fouet, renforcé par le COVID, l’immigration galopante et la guerre en Ukraine, dont nous sommes les artisans principaux, probablement, tous !

Il sera difficile, dans ces conditions, avec la politique du parcours d’intégration, dans sa version actuelle, d’accroître notre capital bonheur : nous ne sommes pas dans les conditions et nous n’avons pas la capacité d’intégrer des désespérés de nous trouver dans notre misère à nous, tout aussi importante que la leur.

Pour éviter une guerre civile qui poind à l’horizon, il faut vite corriger le tir !

Arrêtons avec ces cours de « langues étrangères ». Cessons de penser que nous ayons le monopole de la culture et apprenons à identifier nos forces pour les exploiter et nos faiblesses pour nous en départir ; avec le souci de réduire la fracture sociale qui concerne tous nos citoyens et nos pas que les étrangers établis chez nous ; fuyant la misère que nous entretenons chez eux, consciemment ou pas, par nos marionettes interposées, au mépris de vrais intérêts de nos peuples à nous et de nos frères humains des autres nations.

Un vrai programme d'intégration est, il nous semble, celui qui s'adressera à tous ceux qui, vivant sur notre territoire ou dans notre espace européen, en allochtones ou autochtones, en marge de la société et qui, par une instruction, une formation et une éducation, lui fera retrouver une statut, un travail, un chez soi dignes d'un être humain !
Ce parcours-là sera proposé à ceux qui en ont réellement besoin et sui savent en supporter le coût. C'est là, encore une fois, la raison pour laquelle je prône le capitalisme, la voie la meilleure vers un développement humaniste : national, de notre Union Européenne et de notre planète...

Congo et Belgique : Les opérateurs télécoms nous exploitent !

[20/5, 08:54] NLB : OPÉRATION UNE HEURE MODE AVION. LA DÉTÉRIORATION DE LA CONNEXION ET SURFACTURATION PAR LES MAISONS DE TELECOMMUNICATION EN RDC NOUS EXIGE D’AGIR.

Dès le lundi 22/05/2023 de 12 heure à 13heure agissons.

Chers compatriotes,

Suite à l’exploitation nous imposée par les maisons de télécommunication airtel, orange, Vodacom et autres, nous devons tous agir dans l’extrême urgence. Ces agences sont des véritables exploitants du peuple congolais. Après RAM, elles ont changé le mode opératoire, et c’est chaque jour qu’elles changent de tarification avec une connexion très médiocre exposant même les paisibles citoyens à l’insécurité. Une heure seulement nous suffit pour nous libérer de cette exploitation illicite. Il suffit de mettre seulement sous mode AVION notre téléphone chaque lundi de 12 heure à 13 heure et ces dernières auront accumulé un manque à gagner comme pas possible. C’est ainsi que la Fédération de la Société Civile en RDC nous appelle à cette opération dès ce lundi 22 mai 2023 et le peuple gagnera.
La Fédération de la Société Civile en RDC demande à tous les citoyens et citoyennes de faire large diffusion de ce message qui du reste est de libération.

On ne libère pas un peuple mais le peuple se libère.
Partagez dans différents groupes et à tous les compatriotes.

VIVE L’OPÉRATION MODE AVION.

Fait à Bukavu, le 16/05/2023
Sé/FM


[20/5, 08:54] GPU : Cette idée, qui paraît bonne, n’est pas la solution à notre problème.
Pour trouver la bonne, démocratiquement et mathématiquement : posons-nous d’abord la question de savoir, dans ce contexte-ci, par exemple, pourquoi les opérateurs des télécoms nous exploitent.
Quand nous auront toutes les causes directes et indirectes de cette exploitation, nous verrons clairement comment diviser les prix au moins par 6 à 20 et gérer nous-mêmes nos télécoms !

En effet, dans le Projet 2014, nous ne cessons de vous inviter au travail de libération de nos peuples esclavagisés et colonisés du Congo.
Notre refus du travail, notre préférence des solutions fétichistes, telle celle proposée ci-haut, nos complexes divers sont les causes majeures de notre malheur.

En tant qu’ingénieurs civils électriciens, formés au Congo, nous savons que cette non maîtrise de nos télécoms est la preuve par neuf de notre déchéance ontologique.
Nous avons formés des jeunes qui ont tous été poussés et qui continuent à être décidés à quitter la démoniaque République ; pour tenter de vivre ailleurs, où, les conditions sont aussi de plus en plus mauvaises ; mais, comparativement, plus humaines, plus supportables.

Dans ma Région de Bruxelles-Capitale, par exemple, nous avons lancé le projet BCIE, « Bruxelles : Capitale Informatique de l’Europe », vers 2005, dans le but de rattraper notre retard dans les secteurs dites des nouvelles technologies de l’informations et des télécommunications !
À Bunia et à Jupugulo, en Ituri ; et, à Kinshasa, les populations locales crachent sur les projets Institut des Technologies de Pointe et Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications, que nous y avons proposé, parallelement ou même bien avant le projet BCIE !
Nous sommes réjouis que plus de 20 ans plus tard, un boyomais revienne sur cette question, par son message relayant les propos d’un sud-kivutien.
Chers frères, sans prendre en main nos télécommunications, cessons de dire que nous soyons des hommes. Pour paraphraser Trump : « Les lézards ne sont pas des crocodiles ; même s’ils se ressemblent très fort ! ».
Qu’est-ce qui fait que les opérateurs télécoms nous exploitent : au Congo, comme en Belgique ?

Nous avons notre réponse, notre proposition à nous depuis longtemps ! Suivez-nous sur https://projet2014.com ; et là, laisser vos contributions…

L’Afrique est encore bien loin de prendre son indépendance !

[14/10, 18:10] LKS :

URGENT

L’ancien président des ÉTATS-UNIS BARACK OBAMA vient de dire devant 3 dirigeants Africains suite à l’intervention du Mali à l’AG des Nations Unies à New York :

 » Vous savez, le problème de l’Afrique n’est plus d’ordre politique, ni d’ordre impérialiste, ni d’ordre colonialiste.
Le peuple Africain a compris ce qui se passe.

Avant, on pouvait faire et ça passait, mais aujourd’hui, l’ancienne méthode ne passe plus.
Et ce qui est grave dans tout ça, c’est que le peuple du Mali sait que les occidentaux sont au courant que les Maliens n’ont pas peur d’eux.

Donc, même si vous essayez de faire tomber ces 5 colonels, le peuple vous empêchera de les dominer et ce sera plus grave encore.
Comme il leur faut des têtes de fil non corrompues, alors le combat doit se faire avec les 5 colonels.
Et ils seront prêts à mourrir en les défendant.

La seule chose faisable aujourd’hui, c’est de suivre leur chemin et de les aider à faire ce combat.
Quel que soit ce que vous ferez avec ces occidentaux, le peuple Africain a pris un chemin sans retour.
Ce combat a déjà pris la mentalité des noirs, et leurs objectifs, c’est une indépendance réelle et non une indépendance corrompue.

Et si les européens continuent à résister, c’ est sûr, ils perdront toutes les places qu’ils avaient dans le monde du point de vue économique.

Aujourd’hui, il faut juste négocier avec les Maliens et ensuite les autres pays Africains céderont.

Ces 5 colonels ont ouvert les yeux de ceux qui avaient peur de l’occident.

Tous les dirigeants Africains qui sont avec les occidentaux doivent savoir que les données ont changé, les méthodes où il fallait payer pour gagner les consciences ne peuvent plus changer l’objectif de ce combat.

L’ancienne méthode ne vit plus, la nouvelle génération a compris et je leur donne raison. »

Vous ne verrez pas ça dans les médias occidentaux Donc partagez aux maximum.

Ivoire Médias Plus


[15/10, 13:04] GPAU :

Dans cette traduction de l’américain, bien codé comme à l’accoutumé, comprenons-nous bien Barack Obama ?
Qu’est-il en train de faire remarquer et de conseiller aux Maliens et aux Africains ; si ce n’est pas ce que j’aitoujours dit au sujet de l’indépendance des peuples ?
On ne peut pas prétendre rechercher l’indépendance pendance que l’on passe son temps à subjuguer d’autres peuples et que l’on vit en parfaits complexés, parasites, pauvres et dépendants !
Commençons par être démocrates et riches chez nous. Le reste ira tout seul.
Les Maliens sont encore loin de prendre leur indépendance ; mais ils croient en éprouver le besoin.