Éradiquer le chômage…

Théoriquement, il n’est pas difficile d’éradiquer le chômage sans voir le niveau de vie baisser dans le Royaume.

Quelques obstacles doivent cependant être levés pour y arriver.

1. Une intensification et optimisation de l’action d’Actiris et de Bruxelles formation par leur privatisation et par un contrôle plus sérieux et systématique de leurs actions respectives par la Région de Bruxelles-Capitale.

2. L’implication de tous les chômeurs dans les processus de recherche ou de création d’emplois, avec une participation massive et libre des banques.

3. L’extension des marchés de l’emploi à l’extérieur de la Région de Bruxelles-Capitale, y compris au-delà des frontières de la Belgique et même de l’Union Européenne ; après de sérieuses études des nouvelles pratiques de coopérations que cela implique.

4. L’amélioration véritable et l’obligation d’une assurance perte d’emploi de base confortable pour tous les travailleurs, exactement comme avec les assurances accident, maladie, invalidité, incendie, voiture.

5. La supression des limites d’âge de travail non justifiées par la perte de productivité réelle due à l’âge, sans mettre en cause le principe du repos pour les personnes âgées.

6. L’établissement d’une relation d’un type nouveau avec notre ancienne colonie, la République Démocratique du Congo, pour résorber notre chômage et le leur, tout en contribuant à la pacification de l’Afrique Centrale et du monde.

Dans l’EAE ASBL, nous recherchons des solutions innovantes et durables à la question d’un chômage qui ne se justifie pas.

Pourquoi élire encore et toujours le MR ?

Pourquoi élire encore et toujours le MR ?

Parce que c’est ici que notre sécurité, notre capital bonheur, notre devoir citoyen, notre responsabilité, notre relation aux autres États, personnels et collectifs, demeurent une préoccupation réelle du politique.

Quoi qu’on dise !

Secourons notre ancienne colonie !

Le Nord-Kivu entre trois feux : groupes armés, Ebola et crise alimentaire

Le mauvais sort que l’on redoutait tant, semble s’acharner depuis sur la province touristique du Nord-Kivu. Et les alertes viennent de partout. D’abord, des populations locales victimes de l’insécurité et de l’épidémie d’Ebola. Ensuite, des ONG internationales qui craignent une crise alimentaire. Cette série noire a commencé, on s’en souvient, avec des incursions sporadiques des groupes armés locaux, les fameux Maï-Maï. Une dizaine de ces forces négatives recensées lors de la Conférence de paix « Amani »de Goma en 2009, avaient promis de renoncer à leurs activités criminelles, à condition que leurs membres soient intégrés au sein des Fardc et de la Police nationale, avec leurs grades acquis dans le maquis.

Pour n’avoir pas obtenu satisfaction à leurs exigences, ces groupes armés basés dans la forêt et les montagnes, s’étaient tournés vers l’exploitation artisanale des minerais. Dans certaines localités où ils imposent leur loi, ces miliciens recourent aux enfants encore en bas âge, filles et garçons, pour renforcer leurs rangs et aussi pour le creusage, la collecte et le transport du coltan. L’exportation de ce minerai stratégique est orientée vers les pays voisins qui aujourd’hui, en sont devenus de grands producteurs. Cette activité clandestine leur procure des ressources importantes pour l’achat des armes et munitions et le paiement de leurs membres.

Il y a aussi les rebelles étrangers de l’ADF-NALU. Provenant de l’Ouganda voisin, ces rebelles multiplient des incursions à Beni et Butembo, où ils tuent, pillent les habitants dont les cases et autres maisons sont incendiées. Cette politique de terreur a contraint les populations d’évacuer leurs localités pour aller se cacher dans la forêt. Ces déplacés, dont la plupart refusent de regagner leurs champs, connaissent une situation dramatique : famine, maladies et mauvaises conditions de vie.

Ceux restés dans les villes et villages ne sont toujours pas en paix. Depuis des mois, l’épidémie d’Ebola a pris le relais des groupes Maï-Maï et décimé près d’un millier d’hommes, femmes et enfants. Et si le gouvernement congolais, appuyé par l’OMS et d’autres partenaires internationaux, n’avait pas pris des mesures urgentes pour sensibiliser les populations, installer des centres de traitement pour soigner les malades, la riposte n’aurait pas donné des résultats escomptés.

Mobiliser urgemment des interventions humanitaires pour les habitants du Nord Kivu

Une autre alerte venant de la Société civile locale fait état de la campagne d’intoxication de la population invitée à déserter les centres sanitaires mis en place pour regagner leurs communautés. Ce qui favorise quelque extension de la maladie vers des localités et villages voisins dont ceux de l’Ituri, compliquant la tâche aux équipes médicales dépêchées sur place. Et comme si cela ne suffisait pas, l’insécurité est revenue au galop avec des menaces de mort proférées contre les membres du personnel soignant des centres de traitement et de riposte contre Ebola. Le Docteur Richard Mouzoko, médecin camerounais, de la coordination des actions de riposte, a été abattu par ces hommes armés dont on ignore les revendications réelles.

La semaine passée, de nouvelles menaces de conflits intercommunautaires et interethniques qui planaient dans cette partie de la république, ont fait craindre le pire. Et pendant que l’on s’interrogeait sur la manière d’éviter l’embrasement, des ONG internationales, dont le Conseil Norvégien pour les Réfugiés ont tiré la sonnette d’alarme sur la crise alimentaire. A en croire Maureen Philippon, directrice pays de cette organisation en RDC, en moyenne 87 % de personnes déplacées au Nord-Kivu, ne vivent qu’avec un peu plus d’un repas par jour dans des zones touchées par les conflits et le virus Ebola au Nord Kivu. Les familles touchées par le virus mortel, a-t-elle indiqué, ont perdu l’accès à la nourriture et sont au bord de la malnutrition. En effet, la crise actuelle liée au virus Ebola aggrave encore les conditions d’existence de ces populations. Et d’ajouter qu’une conséquence involontaire de l’épidémie est a été son effet néfaste sur l’économie de la province. Les personnes infectées ou soupçonnées d’avoir contracté la maladie, ont été forcées d’abandonner leur travail.

Selon des données récentes des Nations- Unies, plusieurs régions du Nord-Kivu affectées par le virus Ebola, connaissent une forte augmentation du taux de la faim. Et si des interventions urgentes ne sont pas enregistrées dans les semaines qui suivent, il y a lieu de craindre une situation catastrophique. L’autre mauvais signal est la stigmatisation des commerçants du Nord Kivu en déplacement en Ituri et d’autres territoires. Avec de mauvaises récoltes, la baisse des marchés et le faible niveau d’interventions humanitaires face aux besoins immenses, la situation alarmante risque d’échapper au contrôle et causer d’immenses pertes en vies humaines.

Le gouvernement devrait déployer une action vigoureuse multisectorielle sur le terrain et tenter de mobiliser des financements des partenaires pour venir à bout de cette crise.

De JBKM

Faux et usage de faux…

À quand un retour à l’heure vraie, géographique, en Belgique et dans l’Union ?

N’est-ce pas l’heure du début du travail qui devrait être fixé une fois pour toute : à 6h TUC par exemple ?

Notre usage du faux ne nous a-t-il pas encore coûté assez ?

La deuxième langue de forme…

La langue nous fait problème et il nous faut réagir.

Plusieurs personnes se voit fermer la porte du travail pour la deuxième langue.

Dur le lieu du travail, on se rend compte que cette deuxième n’est pratiquement pas d’usage. Il faut conclure au juridisme, à la xénophobie, à l’hégémonie linguistique, à la dictature, au racisme, dans bien de cas.

Le bruxellois se doit de réagir. C’est de notre destin qu’il s’agit et il ne faut pas accepter que l’on soit obligé de démontrer que l’on sait parler la langue d’autrui, sinon que pour les besoins réels, établis, d’une communication utile.

Sans quoi, demain, nous seront des pauvres et foulés sois les pieds des pauvres d’aujourd’hui.

Perception du noir

Responsables des censures médiatiques au Congo

C’est normal.
Vous êtes au Congo, une propriété occidentale que vous avez usurpée. Tout peut y être censuré : fermez la bouche et attendez votre tour qui sera décidé de l’Occident.
À Bruxelles, j’ouvre ce lien sans tracas aucun, parce que je suis un assimilé. Un compatriote européen m’a dit un jour, dans salon, avec un sourire jaune : « Toi, tu reste ici. Eux, ils restent là-bas avec Kabila qu’ils ont choisi et qu’ils nous accusent avoir choisi pour eux, derrière notre Louis Michel. Pas question d’aller ouvrir les yeux à ces paresseux, ces aveugles et ces calomniateurs éternels. »
Quand j’ai pensé aux insultes que je reçois pour tout ce que je fais et dit sur le Congo, depuis 1976 à aujourd’hui, à ma mère qui vit la misère dans Beni, à mes quatre enfants à lancer sur le chemin de la vie, aux nombreux traîtres de la nation congolaise dont j’ai serré les mains ici dans Belgique victimisée ; je me suis dit : sur ce point-là, ce colonisateur a raison. Je lutte à distance, pour mon peuple encore ingrat ; jusqu’à son prochain réveil, auquel j’assisterai de ma tombe bruxelloise, Dieu voulant…

Dieu nous pardonnerait-il ?

Dieu nous pardonnerait-il ?

Nous ne devons pas nous laisser traîner par ceux qui croient qu’ils auraient intérêt à supporter ou à soutenir la kabilie.  Elle ne tue pas que les congolais…  Parce qu’il faut parler de nos intérêts.

La méchanceté de ce groupe ne restera pas sans conséquence dommageable pour sa progéniture et pour celles de ceux qui le soutiennent.  Notre conviction intime est donc que le Royaume de Belgique gagne sur tous les points à se démarquer de la voie que les méchants de cette bande nous invitent à emprunter et que ce certains d’entre nous, traître de notre nation, accepte pour leur propre gloriole.  L’avenir de nos relations avec le Congo de demain est au prix de notre démarcation nette avec la kabilie.

À l’instar de certains congolais qui laissent leurs vies prématurément pour elle, la kabilie voudrait que nous sacrifiions nos fils pour elle.  C’est inacceptable.  Dieu merci, nous sommes plusieurs à lever le ton, le bouclier-même.  Nous ne pouvons pas compromettre l’avenir de nos fils en gâchant nos relations déjà plus que précaire avec le Congo.  L’effort doit être de régler proprement ce qui devrait encore l’être ; pour que demain, nos enfants circulent dans le Congo de leurs aïeux la tête haute, fiers des contributions de leurs aïeux, de nos apports et de leurs participations à l’humanisation de la vie au Congo.

Dans un sens, la Belgique a créé et construit au Congo – contrairement à ce que certains amnésiques congolais voudraient nous faire croire, trompant ainsi leurs enfants et les nôtres…  Elle ne doit donc pas imiter certains congolais qui se plaisent à détruire même ce qu’ils n’ont pas construit.  Nous devons, bien au contraire, nous joindre aux congolais qui résistent et se battent contre ces imposteurs qui les subjuguent, comme le firent et le font encore certains d’entre nous qui rêvent à un avenir heureux, pour nous, dans la colonisation.

Pratiquement, nous plaidons pour que tous les politiques belges se joignent aux rares congolais qui voient plus loin que leurs nez : ceux qui travaillent pour l’avènement d’une vraie paix et d’un vrai enrichissement du congolais.  Cette paix et cet enrichissement, nous le savons, pour longtemps encore, ne sera pas possible sans nous.  En effet, un Congo prospère, grâce à notre soutien, nous permettra de nous maintenir à une place de choix dans la sphère politique, économique et sociale européenne.

Plus concrètement et à titre exemplatif, 80 millions de congolais, tirées par 11 millions de belges ou à l’inverse 11 millions de belges poussés par 80 millions congolais, cela fera du boom sur le plan bilatéral et international.

Quelques congolais, les mains pleines de sang humain et animalier – congolais et étranger, s’évertuent à tromper la vigilance de nos politiques, avec plus ou moins quelque succès.  Nous, peuple belge devons nous lever pour barrer la route, aux uns et aux autres, en mettant en garde ceux de notre gente belge qui se laisseraient tirés par entraînés par ces bandits politiques congolais, pour quelques millions d’Euros là où nous pouvons nous, belges, tirés, honorablement, des billions d’Euros, rien que dans les 50 prochaines années.

Rappelons, à ceux qui tendent à l’oublier, au Congo comme en Belgique, que les 80 millions de congolais valent 1,04 billions de salaires annuels à créer quasiment du néant, mais avec des moyens existants, aujourd’hui pillés.  Ces congolais représentent aujourd’hui 2,56 billions de coût d’installation d’un réseau électrique valable.  Ils sont 0,40 billions d’Euros de construction de maisons d’habitation salubres, spacieuses et fonctionnelles pour l’ensemble de la population que la kabilie paupérise, etc.

La Belgique n’est pas capable de porter cette charge de 1,1 billions d’Euros par an sur le 50 prochaines années.  En effet, nous n’avons pas encore tenu compte des coûts inhérents à la construction des routes, des ports, de aéroports, des gares, des réseaux de distribution d’eau, d’écoles et hôpitaux, coûts que nous n’avons pas encore maîtrisés, dans le projet 2014…  Mais, la Belgique restera pendant plusieurs années la voie obligée pour permettre aux congolais d’accéder à l’aide utile ; parce que le schéma kabilien ne correspond pas à l’âme de la majorité des congolais et que, définitivement, les congolais ne sont pas tous des niais.

Nos intérêts sont au Congo et non pas ailleurs.  Ayons le courage d’admettre que ce pays que nous avions conquis par la force et la douceur, l’intelligence et la malice, nous l’avons quitté par racisme et non pas par humanisme.  Cette erreur là, Dieu ne nous pardonnerait pas de ne pas la corriger !