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Nous faudra-t-il 5 ans pour marier nos enfants ?

Voici bientôt plus de 2 que je poursuis un parcours de combattant pour épouser ma fiancée congolaise.

Les chicanes « savamment » tissées m’ont obligé d’en recourir à notre Roi en espérant avancer le dossier. Loin s’en faut, les choses traînent comme plus que jamais.

Le business, rapporte. À chaque relance, je dois payer à nouveau les frais de demande de visa. Je me dois aussi de renouveller certains documents qui périment, forcément. Ceci, quand bien-même notre administration reconnaît introduire ces délais du fait de son disfonctionnement.

Si cette situation continue ainsi, demain, la Belgique, sera un pays de désordre parfait, divisé et maribonde. Elle ressemblera au Congo où nous n’arrêtons de nous battre contre la médiocrité.

Quant à nos enfants, il nous faudra bientôt 5 ans pour les marier. Il nous faudra le temps nécessaire pour quitter nos tribalismes, nos racismes, nos xénophobies suicidaires.

La protection du belge…

Demain, nous voterons, des gestionnaires de la chose publique, des hommes commis  à la protection des citoyens belge, des habitants de la Belgique !  Cet acte doit refléter notre choix d’un humanisme vrai, franc, total, immuable, pour que notre pays reste béni dans le concert des nations.

La première comparution devant la justice militaire de l’expert militaire belge Jean Jacques Wondo, dans le procès sur la tentative de coup d’état de Kinshasa ne devrait pas avoir lieu à Kinshasa, dans un pays dont nous savons bien qu’il ne respecte pas les droits humains.  Ce procès,  dont il est question sur WhatsApp et sur la Toile, doit nous pousser à suivre la politique prevenante de nos alliés qui évitent que leurs citoyens soientt jugés dans des pays qui violent journellement les droits humains des plus élémentaires et fondamentaux, de leurs propres citoyens, comme c’est le cas de la RDC.

Nous interviendrons donc nombreux, en la faveur de notre concitoyen, pour qu’il bénéficie d’un procès juste et équitable, en Belgique, si faire se peut.

La Belgique ne sait rien faire pour la RDC !

La Belgique ne sait rien faire pour le peuple congolais.  En effet, celui-ci n’arrête pas de se choisir des traîtres comme leaders depuis bien avant la rencontre du Congo.

Une vidéo circle sur WhatsApp : « Audition du 1er ministre belge au Parlement belge en présence des parlementaires congolais sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC ».

Nous l’avons visionnée et avons réagi dans notre groupe « Projet 2014 ».

« Toi, tu sais pourquoi André Flahaut se retrouve là.
Mais, nous Congolais, le comprenons-nous réellement ?
Nous laissons toujours passer les opportunités : Dieu le voit. Écoute bien la séquence, même 10 fois : qu’y dit la Belgique, comme depuis toujours ? Qui comprends le message ? Qu’y dit le Congo, qui soit nouveau ?
Dans son propos, le Professeur Mbata réduit notre pays au rang de la victime du lâche, sauvage et méchant Rwanda ; sûr de lui-même !
Comprennons la donne, chers frères. Nous sommes bien loin de voir le bout du tunnel : la Belgique veut, mais ne sait pas encore rencontrer le peuple congolais, du côté de qui il veut se retrouver, depuis la victoire du MNC, comme je la lui répète depuis 2003 !« 

Nous avons proposé un homme à nos compatriotes congolais en 2011, 2018 et 2023.  Comme nous pouvions nous y attendre, nous, Congolais, avons préféré signer notre propre condemnation, trois fois de suite.

La Belgique, sans un courage politique exceptionnel, rare dans l’UE, ne pourra plus se retrouver aux chevet des Congolais, qu’elle dit chérir ;  à moins que nous, Belges, commandions à notre gouvernement de violer la souveraineté du Congo, incarnée par les hommes qui trônent à Kinshasa, depuis 1960, que nous avons trahi notre amour pour ce pays.

Civilisés, nous ne sommes plus aimés !

La situation qui prévaut au Congo n’est pas à nous laisser indifférents, pour des raisons économiques et chrétiennes.

Les kinois ont montré qu’ils ne veulent plus de notre présence en RDC. Tout indique que le commun du congolais ne veut plus, depuis belle lurette, de notre présence dans le pays, nous, occidentaux d’une manière générale et belges en particulier. Il en est de même de la MONUSCO, comme de bien d’autres organisations dites humanitaires qui s’arrangent pour s’y maintenir de force, avec la complicité de Kinshasa, avec l’espoir que les Congolais ne s’en rendent pas compte. Tous nos stratagèmes sont pourtant bien décodés et nous n’y tenons que par un terrorisme politique connu depuis l’esclavagisme, la colonisation et la dictature.

Nous, Belges, sommes considérés, depuis bien avant 1960, comme étant les marionnettistes derrière la scène politique belge d’abord, congolaise ensuite. En l’absence d’une réponse claire et compréhensible pour les Congolais, la haine du congolais contre l’occidental en général et le belge en particulier ira croissant. Cela ne nous avantagera pas sur le plan économique, non plus que sur le plan humain. Parce que tout se mondialise : le Congo qui est aujourd’hui fragilisé, par ses mauvais choix électoraux et nos mauvaises politiques de démission et d’un racisme improductif de plusieurs d’entre nous, ne restera pas ce qu’il est. Il s’éveille tout doucement et il vaut mieux préparer, aujourd’hui, une amitié et non pas une inimitié, entre nos petits-fils, congolais et belges.

Nos discussions avec plusieurs congolais de la diaspora montrent qu’ici aussi, globalement, le sentiment est le même qu’à l’intérieur du pays. Plusieurs se considèrent comme méprisés, insultés, trahis ou exclus dans leurs pays d’accueils, quand bien-même ils y paraitraient bien accueillis.

Si cette situation continue à ne pas être traitée à fond, dans le cadre d’un dialogue belgo-congolais le plus inclusif possible, il faut s’attendre à une rupture, non pas brutale, mais conséquente, que nous regretterons tous ensemble. Cette séparation sera profonde, dans le contexte d’une blessure coloniale encore béante et de plus en plus remuée, dont nous perdons souvent de vue, nous, Belges ou Occidentaux, aveuglés par nos succès technologiques et militaires, auxquels participent pourtant de plus nos colonisés… Un tel divorce nous coûtera définitivement, à termes, tôt ou tard, au Congo comme en Belgique, beaucoup de ressources, en ce compris la ressource humaine, de part et d’autre, jusqu’à ce que nous nous rendions compte de la nécessité de conclure un pacte de non-belligérance. Un tel drame diplomatique est évitable pour le bonheur de toutes les parties. La Belgique – nous aimons à le répéter – peut beaucoup apporter d’eau au moulin, pour atteindre un tel objectif, pour son plus grand intérêt. Nous cantonner sur nos orgueils ne nous conduira qu’à la ruine et à l’opprobre. Une ignominie qui be sera d’aucune mesure avec celle que vit le Congo en 2024.

Le bénéfice que nous tirerions n’est pas comparable à ce que nous rapporte aujourd’hui les pillages inutilement malicieux actuels – bien compris de tous les Congolais – dont nous sommes coupables, non pas pour l’intérêt des Belges, mais pour l’intérêt de quelques belges. Que proposons-nous face à ce défi moral et civilisationnel qui nous est encore une fois lancé ?

Il ne faut pas attendre que les Congolais, liés de la tête jusqu’aux pieds, se délivrent d’eux-mêmes des griffes des hommes qui trônent à Kinshasa sous le prétexte (connu de tout temps) de la souveraineté ou de la non-ingérence dans les affaires internes de nos États. Par une peur raciste, nous avons abandonnés nos congénères congolais entre les mains de quelques dictateurs dont nous connaissions bien les subterfuges, dans le désir de flouer les premiers et de tirer profit des derniers. Or, bien avant 1960, plusieurs Congolais, lucides, savaient déjà où finiraient ces jeux macabres, pour le Congo et pour la Belgique : les enfers. Les Congolais y sont les premiers. Nous les suivrons, si nous ne réagissons pas correctement, avec sagesse et intelligence, pour éviter notre tour de la sanction divine. Il est de notre devoir de courir au secours des Congolais qui meurent comme des charognes sous le régime d’un Kinshasa sataniste, qui fait semblant de lever les mais vers le Dieu que nous connaissons plus que ceux qui prétendaient venir nous évangéliser il y a quelques années et dont, bien avec retard, nous comprenons que nous n’aurions pas dû ouvrir les autels sataniques chez nous ; rajoutant ainsi, sans nous en rendre compte, à la stupidité de nos aïeux, qui ne fait pas notre fierté, mais bien notre honte aujourd’hui.

Le Congo n’est pas un pays souverain. Les Congolais ne décident de rien : ni de leur salaire ni du reste de leur vie. Ils se sont mis dans les conditions d’un nouvel esclavage, d’une nouvelle colonisation, comme l’annonçais le Parti National du Progrès en 1960. Nous ne pouvons pas nous disculper de notre silence devant ce carnage manifeste : il faut arrêter nos bandits à nous d’abord, ceux des Congolais, juste après. Pourquoi ? Parce que ce ne sont pas tous les Congolais qui sont racistes. Ce pays compte des hommes aux grands cœurs, qui nous rendrons notre compassion pour eux au temps de leur malheur, un jour ; et, nous aurons encore une fois, si nous pouvons nous exprimer ainsi, la fierté d’être un peuple civilisé.

Nous avons invité nos amis parlementaires congolais à prendre la défense des peuples qu’ils représentent. Tous nous ont avoués leurs incapacités à bouger d’un seul pouce. Tous reconnaissent le mauvais investissement de nos peuples. Aucun ne veut lever la main, dans le contexte d’un terrorisme politique qui ne se cache pas. Les opposants sont, partout, menacés en plein jour, lorsqu’ils ne sont pas brutalisés, jetés en prison ou envoyés à mort morale ou à la mort physique.

Congo et Belgique : Les opérateurs télécoms nous exploitent !

[20/5, 08:54] NLB : OPÉRATION UNE HEURE MODE AVION. LA DÉTÉRIORATION DE LA CONNEXION ET SURFACTURATION PAR LES MAISONS DE TELECOMMUNICATION EN RDC NOUS EXIGE D’AGIR.

Dès le lundi 22/05/2023 de 12 heure à 13heure agissons.

Chers compatriotes,

Suite à l’exploitation nous imposée par les maisons de télécommunication airtel, orange, Vodacom et autres, nous devons tous agir dans l’extrême urgence. Ces agences sont des véritables exploitants du peuple congolais. Après RAM, elles ont changé le mode opératoire, et c’est chaque jour qu’elles changent de tarification avec une connexion très médiocre exposant même les paisibles citoyens à l’insécurité. Une heure seulement nous suffit pour nous libérer de cette exploitation illicite. Il suffit de mettre seulement sous mode AVION notre téléphone chaque lundi de 12 heure à 13 heure et ces dernières auront accumulé un manque à gagner comme pas possible. C’est ainsi que la Fédération de la Société Civile en RDC nous appelle à cette opération dès ce lundi 22 mai 2023 et le peuple gagnera.
La Fédération de la Société Civile en RDC demande à tous les citoyens et citoyennes de faire large diffusion de ce message qui du reste est de libération.

On ne libère pas un peuple mais le peuple se libère.
Partagez dans différents groupes et à tous les compatriotes.

VIVE L’OPÉRATION MODE AVION.

Fait à Bukavu, le 16/05/2023
Sé/FM


[20/5, 08:54] GPU : Cette idée, qui paraît bonne, n’est pas la solution à notre problème.
Pour trouver la bonne, démocratiquement et mathématiquement : posons-nous d’abord la question de savoir, dans ce contexte-ci, par exemple, pourquoi les opérateurs des télécoms nous exploitent.
Quand nous auront toutes les causes directes et indirectes de cette exploitation, nous verrons clairement comment diviser les prix au moins par 6 à 20 et gérer nous-mêmes nos télécoms !

En effet, dans le Projet 2014, nous ne cessons de vous inviter au travail de libération de nos peuples esclavagisés et colonisés du Congo.
Notre refus du travail, notre préférence des solutions fétichistes, telle celle proposée ci-haut, nos complexes divers sont les causes majeures de notre malheur.

En tant qu’ingénieurs civils électriciens, formés au Congo, nous savons que cette non maîtrise de nos télécoms est la preuve par neuf de notre déchéance ontologique.
Nous avons formés des jeunes qui ont tous été poussés et qui continuent à être décidés à quitter la démoniaque République ; pour tenter de vivre ailleurs, où, les conditions sont aussi de plus en plus mauvaises ; mais, comparativement, plus humaines, plus supportables.

Dans ma Région de Bruxelles-Capitale, par exemple, nous avons lancé le projet BCIE, « Bruxelles : Capitale Informatique de l’Europe », vers 2005, dans le but de rattraper notre retard dans les secteurs dites des nouvelles technologies de l’informations et des télécommunications !
À Bunia et à Jupugulo, en Ituri ; et, à Kinshasa, les populations locales crachent sur les projets Institut des Technologies de Pointe et Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications, que nous y avons proposé, parallelement ou même bien avant le projet BCIE !
Nous sommes réjouis que plus de 20 ans plus tard, un boyomais revienne sur cette question, par son message relayant les propos d’un sud-kivutien.
Chers frères, sans prendre en main nos télécommunications, cessons de dire que nous soyons des hommes. Pour paraphraser Trump : « Les lézards ne sont pas des crocodiles ; même s’ils se ressemblent très fort ! ».
Qu’est-ce qui fait que les opérateurs télécoms nous exploitent : au Congo, comme en Belgique ?

Nous avons notre réponse, notre proposition à nous depuis longtemps ! Suivez-nous sur https://projet2014.com ; et là, laisser vos contributions…