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La corruption au CEV de Kinshasa est-elle jugulée ?



✊ Assez d’injustices : il est temps d’agir, sinon, nos enfants seront des esclaves demain !

Un léger progrès a été constaté, mais cela reste loin d’être suffisant. Nous devons continuer à dénoncer, à persévérer, à exiger le respect et la transparence. Les informations qui nous parviennent montrent que le changement est possible — à condition de ne pas baisser les bras.

Au CEV de Kinshasa, il semblerait que les agents à l’accueil ne réclament plus les 150 $ qu’ils exigeaient auparavant aux visiteurs pour les « aider » à introduire une demande de visa. Ma fiancée en a été victime. Et pourtant, près de deux ans plus tard, elle n’a toujours pas obtenu son visa.

Pire encore, des rumeurs persistantes évoquent la proposition de cartes de crédit par ces mêmes agents — une pratique douteuse qui mérite d’être vérifiée et dénoncée.

Pendant ce temps, nous, citoyens belges, devons attendre des années pour pouvoir nous marier, bloqués par les lenteurs et les suspicions de notre Office des Étrangers, dont les pratiques deviennent de plus en plus discriminatoires, voire racistes et xénophobes.

🚫 Nous disons NON à ces abus !
Nous refusons que l’amour, la dignité et les droits fondamentaux soient piétinés par des procédures opaques et injustes.

Nous exigeons :
– Des délais raisonnables pour les demandes de visa
– La fin des pratiques illégales et des abus au sein des ambassades
– Une réforme profonde de l’Office des Étrangers pour garantir l’égalité de traitement

🕊️ Nous sommes des citoyens paisibles, mais déterminés.
Notre voix compte. Notre combat est juste. Et nous n’arrêterons pas tant que la justice ne sera pas rendue.

Nous faudra-t-il 5 ans pour marier nos enfants ?

Voici bientôt plus de 2 que je poursuis un parcours de combattant pour épouser ma fiancée congolaise.

Les chicanes « savamment » tissées m’ont obligé d’en recourir à notre Roi en espérant avancer le dossier. Loin s’en faut, les choses traînent comme plus que jamais.

Le business, rapporte. À chaque relance, je dois payer à nouveau les frais de demande de visa. Je me dois aussi de renouveller certains documents qui périment, forcément. Ceci, quand bien-même notre administration reconnaît introduire ces délais du fait de son disfonctionnement.

Si cette situation continue ainsi, demain, la Belgique, sera un pays de désordre parfait, divisé et maribonde. Elle ressemblera au Congo où nous n’arrêtons de nous battre contre la médiocrité.

Quant à nos enfants, il nous faudra bientôt 5 ans pour les marier. Il nous faudra le temps nécessaire pour quitter nos tribalismes, nos racismes, nos xénophobies suicidaires.

Le parcours d’intégration…

La politique du "parcours d'intégration", de plus en plus populaire de nos jours, tel que conçu et appliqué par le gouvernement, est raciste, xénophobe, inefficiente ; et de ce fait, nous mène droit au mur, contrairement à plusieurs échos favorables qui en reviennent.

En effet, à sa base de cette politique git la malhonnêteté intellectuelle, la peur de l’étranger ou le racisme, qui nous poussent à penser ou à prétendre que la fracture sociale que nous vivons soit le fait de l’incivilé, de la sous-instruction ou de la sous-qualification des immigrants qui nous envahissent notre territoire, notre Union.

La réalité est bien autre. Nos citoyens belges ont raison de cultiver une jalousie grandissante contre ces étrangers à qui on oblige d’apprendre nos langues, que l’ont forme aux métiers que nous considérons comme convenables à ces esclaves modernes mais pas bons pour nos fils, que la plupart d’entre nous évitent, comme des pariah ou presque.

La réalité est autre. La fracture sociale qui nous dérange, logiquement, en raison de notre deshumanisation volontaire, concerne les belges et nos concitoyens européens d’abord, au Premier chef ! Nous ne maîtrisons plus nos propres langues. Le civisme, la civilité, le travail, le savoir, le talent, la loi sont de plus en plus considérés comme démodés. La précarité nous frappe de plein fouet, renforcé par le COVID, l’immigration galopante et la guerre en Ukraine, dont nous sommes les artisans principaux, probablement, tous !

Il sera difficile, dans ces conditions, avec la politique du parcours d’intégration, dans sa version actuelle, d’accroître notre capital bonheur : nous ne sommes pas dans les conditions et nous n’avons pas la capacité d’intégrer des désespérés de nous trouver dans notre misère à nous, tout aussi importante que la leur.

Pour éviter une guerre civile qui poind à l’horizon, il faut vite corriger le tir !

Arrêtons avec ces cours de « langues étrangères ». Cessons de penser que nous ayons le monopole de la culture et apprenons à identifier nos forces pour les exploiter et nos faiblesses pour nous en départir ; avec le souci de réduire la fracture sociale qui concerne tous nos citoyens et nos pas que les étrangers établis chez nous ; fuyant la misère que nous entretenons chez eux, consciemment ou pas, par nos marionettes interposées, au mépris de vrais intérêts de nos peuples à nous et de nos frères humains des autres nations.

Un vrai programme d'intégration est, il nous semble, celui qui s'adressera à tous ceux qui, vivant sur notre territoire ou dans notre espace européen, en allochtones ou autochtones, en marge de la société et qui, par une instruction, une formation et une éducation, lui fera retrouver une statut, un travail, un chez soi dignes d'un être humain !
Ce parcours-là sera proposé à ceux qui en ont réellement besoin et sui savent en supporter le coût. C'est là, encore une fois, la raison pour laquelle je prône le capitalisme, la voie la meilleure vers un développement humaniste : national, de notre Union Européenne et de notre planète...