Quand les administrations trompent…

NON à la corruption

  • Les rendez-vous et les formulaires sont gratuits.
  • Les tarifs officiels des frais de visa sont publiés sur ce site.
  • Si quelqu’un vous demande de l’argent pour obtenir un rendez-vous ou pour faciliter vos démarches, vous êtes victime d’une tentative de fraude. Veuillez alors immédiatement en informer l’Ambassade de Belgique, via l’adresse : kinshasa@diplobel.fed.be ou le Consulat général de Belgique à Lubumbashi via l’adresse Lubumbashi.visa@diplobel.fed.be

Ce qu’on lit, n’est pas ce qui se passe.

Nous en sommes arrivés jusqu’à la Maison Royale et au Parlement (Médiateur fédéral) , dans la dénonçiation, en vain, de la corruption qui se pratique, au grand jour, au CEV de Kinshasa, sous le nez de nos ministres des Affaires Étrangères, comme de l’Intérieur, et même,  des médiateurs fédéraux de notre Parlement !

150 dollars, c’est qu’il faut payer pour obtenir un rendez-vous.  Des témoins nous « affirment » que même certaines de nos ONG belges, présentes en RDC, jouent le jeux.

Notre dernier recours reste la justice et ultimement,  le peuple belge.

Le 8 février, j’ai réussi,  après quelques autres surprises, à décrocher un rendez-vous.

Hier, le 9 février, il a été annulé, sans une queconque précision sur la suite…

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Dear Madam,
Dear Sir,

Thank you for using the online appointment system of the FPS Foreign Affairs.

Your appointment has been registered for the following service(s):

  • visa long stay (application) (Visa on Web reference: VOWINT0000000, Pasport number: OP0000000)

We would like to draw your attention to the things you need to bring and the possible preparations for this appointment:

visa long stay (application)

Follow the instructions on www.cev-kin.eu to prepare your dossier.    We encourage you to introduce a complete dossier, because the decision is taken based on the documentation you provide.    Don’t forget to print this e-mail and to present it, in order to gain access to the E.C.V..    A counter will be assigned to you when you arrive at the CEV. We draw your attention to the fact that your VOWINT number and passport number will be verified, if they do not match what you present, you will be refused access to the CEV. 

Please arrive on time and with proof of this appointment.

You can find an overview of the details of your appointment here:

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Dear madam/sir,

Thank you for using the online appointment system.

Your appointment on 10 February 2025 at 8:30 AM – 8:42 AM has been cancelled.

Kind regards,

EVC – European Visa center in Kinshasa

All the information in this email and its attachments is confidential and is intended solely for the named recipient(s). If you are not the named recipient(s), then any use of this email is prohibited. Please inform the sender immediately and delete this e-mail and all attachments. The sender cannot be held responsible for any errors or omissions in the content of this message, which may arise from electronic transmission. This e-mail is not a contract or agreement of any kind, unless otherwise expressly stated therein.

This email was sent automatically by the online appointment system.
Please do not reply to this email.

Si donc notre peuple ne veille pas, nous perdrons les avantages de ce que nos pères ont construit.

Secourir les congolais

Pourquoi ?

  • En 1960, il fallait que la colonisation s’arrêtât.  Le peuple congolais, dans un soulèvement légitime,  confondît indépendance et racisme et choisît une colonisation noire pour remplacer la blanche.
  • 2025, la colonisation force certains à l’exil, parce que la majorité choisit, coup sur coup, des imposteurs politiques pour gérer un pays potentiellement riche, mais appauvrit par ses propres fils, incapables de contrer les bandits intérieurs et extérieurs.

Comment ?

  • Parmis les Congolais qui frappent à nos portes pour demander secours, il y en a qui sont porteurs de projets valereux et d’une humanité que nous perdons chez nous et nous ne retrouvons pas nécessairement dans le monde blanc ; en versant dans le racisme blanc plutôt que dans l’humanisme et le christianisme que nous recusons à tort, à notre perte.
  • Au regard des choix de la majorité au Congo, pour la dictature kinoise et le tribalisme anti-tutsi, expliquables, mais injustifiables, nous avons personnellement choisi d’aider ceux qui ont opéré le choix de suivre notre pas.
  • À l’expérience,  notre décision de 1994 a payé,  bien que nous aurrions pu faire plus, au cours des 37 ans bientôt vécus à Bruxelles.

Quand ?

  • Il est plus que tard.  Dans les années 90, nous avons reçu plusieurs demandes d’asiles et accepté plusieurs d’entre sans opérer de bons choix, même en prenant trop de temps, inutilement, sur les dossiers.
  • Il est à parier que plusieurs Congolais frappent encore à nos portes,  très bientôt.  Il faudrait capitaliser l’expérience du passer : aller à l’essentiel.  Quelles sont les motivations et quelles sont les capacités avérées à participer à notre élévation ; quel est le partage effectif de nos valeurs, et quels sont les combats menés contre ce que nous considérons comme antivaleurs ?

Où ?

  • La région de Bruxelles-Capitale : c’est chez nous.  Si nous ne nous en occupons pas, si nous la fuyons, ne nous étonnons pas demain de la perdre.
  • Nous ne sommes pas les seuls à courir ce risque.  Le Congo vit, à peu de chose près, la même menace !

Avec qui ?

  • Toutes nos régions, dans l’Union et chez nos alliés, vivent sous les mêmes types de pressions sociales, économiques, culturelles, et meme technologiques.
  • Nos premiers alliés sont indubitablement ceux de l’Union, de l’Alliance.
  • Les autres attelages, qui montrent leurs limites, doivent rapidement être courageusement revisités.  Le Corona 19 et l’Ukraine sont une leçon dont nous devons tirer des leçons au risque de nous engager sur la voie d’un déclin civilisationnel.

Avec quoi ?

  • Aider les Congolais, bien pensé, ne peut pas être une charge : au contraire.
  • Aider les Congolais doit, pour nous, glaner des pepites d’or que les Congolais rejettent, volontairement,  avec leurs nouveaux amis.

Pour quoi ?

  • Le futur de nos rejetons qui risque l’abjecte appauvrissement.
  • La nécessaire civilisation accrue de l’Occident et l’évitement du déclin qui poind à l’horizon.

Pour qui ?

  • La Région de Bruxelles-Capitale.
  • La Belgique.
  • L’Union.
  • L’Alliance.
  • Le reste du monde qui voudra s’inspirer chez nous.

Il y a urgence !

  • À l’heure de l’intelligence artificielle, nous ne pouvons plus nous permettre de laisser nos services d’informatique se dégrader à ce tel point.
  • Les banques, les hôpitaux, les maisons de transferts de fonds, les institutions d’enseignement nous offrent des services qui  de plus en plus, nous désarçonnent : il faut réagir, vigoureusement.
  • Dans le cadre du projet BCIE , Bruxelles – Capitale Informatique de l’Europe, de l’EAE ASBL, nous recherchons des informaticiens de talents, patriotes et civiques pour relever le défi d’une mise en ordre dans notre informatique, nous, Région de Bruxelles-Capitale.

Rejoignez-nous !

La sécurité du citoyen…

De plus en plus de citoyens se plaignent des vols dans leurs quartiers.  Plusieurs pensent que ce phénomène soit normal dans les grandes agglomérations du monde entier.

En réalité, ce phénomène n’est pas lié qu’à la taille de nos villes, mais aussi aux cultures des peuples qui les habitent.  Ainsi, c’est généralement dans les quartiers pauvres, à forte concentration d’immigrés que l »on observe, que l’on vit cette forme de banditisme, mais aussi d’autres formes de méchanceté humaine.

Les villes protestantes sont généralement calmes er riches, quelque soit le pays dans lequel elles se trouve.  Cela se comprend : ce à quoi nous croyons détermine notre comportement.

Dans notre région de Bruxelles-Capitale,  des occupants d’appartements se plaignent des plus en plus de vol, d’effraction, mais aussi de perte ou vol de clés.  Nous venons d’en être victimes dans mon ménage, comme beaucoup d’autres victimes qui se sont confiés à nous.  Au bout d’une semaine, nous découvrons que là aussi, que de la culture de nos concierges dépend la confiance que nous pouvons investir en eux.

Chers compatriotes, gardez vos clés ailleurs et méfiez-vous des conciergeries dont vous n’avez pas la preuve qu’elles soient probantes.  Sinon, vous le regretterez un jour !

La protection du belge…

Demain, nous voterons, des gestionnaires de la chose publique, des hommes commis  à la protection des citoyens belge, des habitants de la Belgique !  Cet acte doit refléter notre choix d’un humanisme vrai, franc, total, immuable, pour que notre pays reste béni dans le concert des nations.

La première comparution devant la justice militaire de l’expert militaire belge Jean Jacques Wondo, dans le procès sur la tentative de coup d’état de Kinshasa ne devrait pas avoir lieu à Kinshasa, dans un pays dont nous savons bien qu’il ne respecte pas les droits humains.  Ce procès,  dont il est question sur WhatsApp et sur la Toile, doit nous pousser à suivre la politique prevenante de nos alliés qui évitent que leurs citoyens soientt jugés dans des pays qui violent journellement les droits humains des plus élémentaires et fondamentaux, de leurs propres citoyens, comme c’est le cas de la RDC.

Nous interviendrons donc nombreux, en la faveur de notre concitoyen, pour qu’il bénéficie d’un procès juste et équitable, en Belgique, si faire se peut.

C’est sûr : instruire, former, éduquer restent importants en Belgique.

Source : le Vif-l’Express

C’est sûr que l’instruction, la formation et l’éducation soient indispensables pour endiguer le fléau de la cyber-criminalité.

C’est pour cela que tout belge devrait soutenir notre projet dans l’EAE ASBL. Les centres de formations et de conférences de notre association n’attendent plus que les apprenants. Nous y proposons de l’instruction, de la formation et de l’éducation, d’un nouveau style. La maîtrise insuffisante de l’outil informatique, le laxisme judiciaire et policiaire expliquent le vent en poupe que prend la cyber-criminalité.

Qu’on se le dise bien : l’avenir de la Belgique est entre nos mains.

Entreprises : leurs coordonnées comptent, sur leurs portails

La plupart de nos entreprises privées ou publiques cachent leurs numéros de téléphone, fax, comptes bancaires, entreprises. De plus en plus cachent et leurs adresses e-mail, sur la toile. Ces informations de bases sont pourtant nécessaires pour vérifier la crédibilité, entrer en contact avec ces entités.

Qu’il est bien dommage de voir l’État craindre les bandits. Il donne aux citoyens le sentiment de ne plus être protégé. D’aucuns se sentent abandonner par ceux qu’ils ont commis à assurer leur sécurité et celle de leurs biens.

Pire : certaines entreprises s’amusent même déjà à mettre de fausses coordonnées dans leurs pages web. Dans le but de ne jamais être inatteingnables par les citoyens à qui elles doivent rendre des comptes.

Il est donc bien temps de légiférer et de prendre le contrôle de notre destin usurpé par des inciviques.

Les cookies !

Les cookies, loin de nous apporter la sécurité et le confort d’utilisation du la Toile, nous agace presque tous et profitent même au banditisme cybernétique.

Les législateur doit rapidement recadrer l’usage des cookies et même les interdire tout simplement,  parce qu’en réalité, ils sont contre productifs sur bien de plans.

Plusieurs dites ne vous disent pas exactement ni clairement ce que font leurs cookies sur votre appareil (téléphone,  tabette ou ordinateur).

La plupart de sites ne vous proposent plus un réel choix entre l’acceptation ou le rejet de leurs cookies.  Le RGPD est laxiste à ce niveau ; mais ce n’est pas tout !

Rien ne vous garanti, vous, utilisateur de l’informatique, que ce qui vous est promis ou dit soit ce qui se fait ou ce qui est.

Les cookies n’étant pas indispensables pour le fonctionnement de notre Toile, les cookies violant gravement nos droits les plus élémentaires, nous devrions tout simplement en interdire l’utilisation, immédiatement et inconditionnellement, pour le besoin de notre paix présente et future.  Sinon, nous continuerons à nous rendre malades et à nous entretuer, sciemment !

Les saboteurs…

Pendant que certains de nos concitoyens ploient sous des travaux lourds, stressants et pénibles ; pendant que d’autres vivent dans la précarité, faute d’être à même de se trouver du travail correctement rémunéré ; d’autres, au CEV de Kinshasa, à notre ambassade dans la même ville et même dans nos communes, sabotent le dur labeur du belge qui travaille.

Ce matin, à 9h42, je n’étais pas surpris qu’un agent du Centre Européen des Visa (CEV) renvoie ma fiancée, porteuse d’un rendez-vous en bonne et due forme, pour une deuxième fois, comme un chien ! Ledit agent, au téléphone de mon épouse m’a demandé 150 $ pour obtenir qu’il me prenne, lui, un rendez-vous, dans le CEV même, devenu leur source de revenu complémentaire, sur le dos de nos visiteurs.

Ma fiancée a pris et vient de prendre un rendez-vous, officiellement, pour les 23 août et pour ce 06 septembre : en vain ! Elle doit introduire une demande de visa papier alors qu’elle en a déjà introduit une autre électroniquement à cette fin.

Se marier à une étrangère est ainsi devenu dans mon pays un parcours de combatant qui a pris jusque 4 ans pour certains et qui est devenu une affaire de plus de 5 ans pour d’autres. Si donc, nous, Belges, ne réagissons pas, notre pays ira vers le non droit ; et, comme les autres pays, dépérira un jour !

Il faut absolument réagir. Pour ma part, j’ai résolu de m’en référer au Roi ; certains de nos ministres jouant, dans la pratique, les jeux de leurs agents.

Que nous coûterait une raffinerie d’or à Bruxelles ?

La création d’une raffinerie d’or est un projet complexe et coûteux. Les coûts peuvent varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment la capacité de production, les technologies utilisées, et les réglementations locales. Voici quelques éléments à considérer :

  1. Coût de construction : La construction d’une raffinerie d’or peut coûter plusieurs millions d’euros. Par exemple, la première raffinerie d’or du Rwanda a coûté environ 5 millions de dollars1.
  2. Technologie et équipement : Les technologies modernes de raffinage, comme la chloration Miller et l’électrolyse, nécessitent des équipements spécialisés qui peuvent être coûteux2.
  3. Réglementations et permis : En Belgique, il faudra également tenir compte des coûts liés à l’obtention des permis et à la conformité aux réglementations environnementales et de sécurité.
  4. Main-d’œuvre : Le coût de la main-d’œuvre qualifiée pour opérer et maintenir la raffinerie est également un facteur important.
  5. Infrastructure : La localisation de la raffinerie peut nécessiter des investissements supplémentaires en infrastructure, comme l’accès à l’eau, à l’électricité et aux transports.

Des entreprises existe qui aident à évaluer la faisabilité du projet, à concevoir l’installation, à gérer les aspects financiers et à assurer la conformité réglementaire des fonderies aux normes en vigueur.