Courtiers et notaires ?

D’ordinaire, nous faisons confiance à nos courtiers et à nos notaires.

Si on nous apprend que nous ne devons plus leur faire confiance, nous nous posons des questions sur notre avenir.  C’est un bon réflexe.  Mais se poser des questions ne suffit pas : il faut y trouver des réponses.  C’est là que les génies se manifestent, prennent de la valeur dans la société.

Notre quête aujourd’hui est : où trouver de bons courtiers, de bons notaires ?  Suivez immo.vlan.be/fr.

https://immo.vlan.be/fr/actualite/26667/voici-comment-un-courtier-un-notaire-et-2-employes-ont-mene-une-arnaque-de-grosse-ampleur?utm_source=dbimmovlan&utm_medium=email&utm_campaign=201965_immovlanweekly_fr&utm_content=article_3

Harcèlement à l’ULB ?

Une enquête dénonce du harcèlement systématique en sciences dentaires à l’ULB https://www.rtbf.be/info/regions/bruxelles/detail_une-enquete-denonce-du-harcelement-systematique-en-sciences-dentaires-a-l-ulb?id=10237243&utm_source=rtbfinfo&utm_campaign=social_share&utm_medium=whatsapp_share

Avec des jeunes peu motivés ?

Nous serons gagnants si notre jeunesse suit.

Quand j’étais à l’ULB ou à la VUB, j’avais la net impression que les jeunes s’assumaient, un peu ! Je crains que nous n’assumions plus leur éducation correctement…

Libre examinisme ou tricherie ?

Scouuup : mon prof de BA3 a « annulé  » l’exam sous prétexte que il y a eu des fuites (les juifs ont eu les sujets d’exams). HAHAHAHA

Examen reporté au 8 juin (en attente de confirmation du secrétariat).

Celui par la faute de qui l’examen a fuité est-il retrouvé ? Le cas échéant, une sanction a-t-elle été prise à son encontre ?

Tient bon ! Maîtrise ta matière et pour le reste, nous voyons bien que personne ne veux vraiment corriger ce qui doit l’être depuis quelques décennies déjà !

Solidarité avec les camerounais opprimés ?

Paul Biya est hospitalisé d’urgence en Italie . Dans la nuit d’hier le peuple italien est sorti dans la rue pour exiger l’expulsion du Président Camerounais.

RDC : Premier pays fracophone au monde…

Ça serait passé au Congo belge, peu avant notre naissance ?

C’est un contact WhatsApp qui nous transmet.


J’ai Copié quelque part 😂😂😂😂

Voici la première dictée à l’examen du CEP en 1954 au ZAÏRE [Congo Belge]. Mêmes les universitaires de nos jours [belges et congolais] ne feront pas moins de 10 fautes.

LA DICTÉE QUI REND FOU : Cette dictée est incroyable! On dira après que le français n’est pas compliqué ! Ce petit texte, à savourer, est une dictée trouvée dans un vieil almanach.
Ne manquez pas de la lire, c’est surprenant :

* »Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère. De ce mariage, est né un fils aux yeux pers. (pers = entre vert et bleu). Monsieur est le père, Madame est la mère. Les deux font la paire. Le père, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d’être Lamère était Lepère.*
*Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu’il est Lamère et la mère est Lamère, bien que née Lepère. Aucun des deux n’est maire. N’étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d’impair en signant Lamère*.
*Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire. Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère.*
*La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd. Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Le père Fakol du bord de mer et marche de pair avec le maire Lamère, son petit-fils. Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s’y perd ! »*
Vous êtes toujours là ???

Amoureux de la mixité ?

Jusqu’où iront les églises du réveil dans la manipulation des esprits faibles !
Le pasteur de l’église fait brûler une bougie sur la tête de ce fidèle ; soit disant, pour le délivrer des esprits sataniques qui le rendent malade.

Et ma ville pullule de pareils pasteurs, que l’État bénit !

Éradiquer le chômage…

Théoriquement, il n’est pas difficile d’éradiquer le chômage sans voir le niveau de vie baisser dans le Royaume.

Quelques obstacles doivent cependant être levés pour y arriver.

1. Une intensification et optimisation de l’action d’Actiris et de Bruxelles formation par leur privatisation et par un contrôle plus sérieux et systématique de leurs actions respectives par la Région de Bruxelles-Capitale.

2. L’implication de tous les chômeurs dans les processus de recherche ou de création d’emplois, avec une participation massive et libre des banques.

3. L’extension des marchés de l’emploi à l’extérieur de la Région de Bruxelles-Capitale, y compris au-delà des frontières de la Belgique et même de l’Union Européenne ; après de sérieuses études des nouvelles pratiques de coopérations que cela implique.

4. L’amélioration véritable et l’obligation d’une assurance perte d’emploi de base confortable pour tous les travailleurs, exactement comme avec les assurances accident, maladie, invalidité, incendie, voiture.

5. La supression des limites d’âge de travail non justifiées par la perte de productivité réelle due à l’âge, sans mettre en cause le principe du repos pour les personnes âgées.

6. L’établissement d’une relation d’un type nouveau avec notre ancienne colonie, la République Démocratique du Congo, pour résorber notre chômage et le leur, tout en contribuant à la pacification de l’Afrique Centrale et du monde.

Dans l’EAE ASBL, nous recherchons des solutions innovantes et durables à la question d’un chômage qui ne se justifie pas.

Pourquoi élire encore et toujours le MR ?

Pourquoi élire encore et toujours le MR ?

Parce que c’est ici que notre sécurité, notre capital bonheur, notre devoir citoyen, notre responsabilité, notre relation aux autres États, personnels et collectifs, demeurent une préoccupation réelle du politique.

Quoi qu’on dise !

Secourons notre ancienne colonie !

Le Nord-Kivu entre trois feux : groupes armés, Ebola et crise alimentaire

Le mauvais sort que l’on redoutait tant, semble s’acharner depuis sur la province touristique du Nord-Kivu. Et les alertes viennent de partout. D’abord, des populations locales victimes de l’insécurité et de l’épidémie d’Ebola. Ensuite, des ONG internationales qui craignent une crise alimentaire. Cette série noire a commencé, on s’en souvient, avec des incursions sporadiques des groupes armés locaux, les fameux Maï-Maï. Une dizaine de ces forces négatives recensées lors de la Conférence de paix « Amani »de Goma en 2009, avaient promis de renoncer à leurs activités criminelles, à condition que leurs membres soient intégrés au sein des Fardc et de la Police nationale, avec leurs grades acquis dans le maquis.

Pour n’avoir pas obtenu satisfaction à leurs exigences, ces groupes armés basés dans la forêt et les montagnes, s’étaient tournés vers l’exploitation artisanale des minerais. Dans certaines localités où ils imposent leur loi, ces miliciens recourent aux enfants encore en bas âge, filles et garçons, pour renforcer leurs rangs et aussi pour le creusage, la collecte et le transport du coltan. L’exportation de ce minerai stratégique est orientée vers les pays voisins qui aujourd’hui, en sont devenus de grands producteurs. Cette activité clandestine leur procure des ressources importantes pour l’achat des armes et munitions et le paiement de leurs membres.

Il y a aussi les rebelles étrangers de l’ADF-NALU. Provenant de l’Ouganda voisin, ces rebelles multiplient des incursions à Beni et Butembo, où ils tuent, pillent les habitants dont les cases et autres maisons sont incendiées. Cette politique de terreur a contraint les populations d’évacuer leurs localités pour aller se cacher dans la forêt. Ces déplacés, dont la plupart refusent de regagner leurs champs, connaissent une situation dramatique : famine, maladies et mauvaises conditions de vie.

Ceux restés dans les villes et villages ne sont toujours pas en paix. Depuis des mois, l’épidémie d’Ebola a pris le relais des groupes Maï-Maï et décimé près d’un millier d’hommes, femmes et enfants. Et si le gouvernement congolais, appuyé par l’OMS et d’autres partenaires internationaux, n’avait pas pris des mesures urgentes pour sensibiliser les populations, installer des centres de traitement pour soigner les malades, la riposte n’aurait pas donné des résultats escomptés.

Mobiliser urgemment des interventions humanitaires pour les habitants du Nord Kivu

Une autre alerte venant de la Société civile locale fait état de la campagne d’intoxication de la population invitée à déserter les centres sanitaires mis en place pour regagner leurs communautés. Ce qui favorise quelque extension de la maladie vers des localités et villages voisins dont ceux de l’Ituri, compliquant la tâche aux équipes médicales dépêchées sur place. Et comme si cela ne suffisait pas, l’insécurité est revenue au galop avec des menaces de mort proférées contre les membres du personnel soignant des centres de traitement et de riposte contre Ebola. Le Docteur Richard Mouzoko, médecin camerounais, de la coordination des actions de riposte, a été abattu par ces hommes armés dont on ignore les revendications réelles.

La semaine passée, de nouvelles menaces de conflits intercommunautaires et interethniques qui planaient dans cette partie de la république, ont fait craindre le pire. Et pendant que l’on s’interrogeait sur la manière d’éviter l’embrasement, des ONG internationales, dont le Conseil Norvégien pour les Réfugiés ont tiré la sonnette d’alarme sur la crise alimentaire. A en croire Maureen Philippon, directrice pays de cette organisation en RDC, en moyenne 87 % de personnes déplacées au Nord-Kivu, ne vivent qu’avec un peu plus d’un repas par jour dans des zones touchées par les conflits et le virus Ebola au Nord Kivu. Les familles touchées par le virus mortel, a-t-elle indiqué, ont perdu l’accès à la nourriture et sont au bord de la malnutrition. En effet, la crise actuelle liée au virus Ebola aggrave encore les conditions d’existence de ces populations. Et d’ajouter qu’une conséquence involontaire de l’épidémie est a été son effet néfaste sur l’économie de la province. Les personnes infectées ou soupçonnées d’avoir contracté la maladie, ont été forcées d’abandonner leur travail.

Selon des données récentes des Nations- Unies, plusieurs régions du Nord-Kivu affectées par le virus Ebola, connaissent une forte augmentation du taux de la faim. Et si des interventions urgentes ne sont pas enregistrées dans les semaines qui suivent, il y a lieu de craindre une situation catastrophique. L’autre mauvais signal est la stigmatisation des commerçants du Nord Kivu en déplacement en Ituri et d’autres territoires. Avec de mauvaises récoltes, la baisse des marchés et le faible niveau d’interventions humanitaires face aux besoins immenses, la situation alarmante risque d’échapper au contrôle et causer d’immenses pertes en vies humaines.

Le gouvernement devrait déployer une action vigoureuse multisectorielle sur le terrain et tenter de mobiliser des financements des partenaires pour venir à bout de cette crise.

De JBKM